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chris83
Membre

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Date du message : vendredi 5 avril 2013 à 01h15


Lagu a écrit : Ce pays marche vraiment sur la tête ! Avec tous les types qui veulent venir dans le sud, ils ont pas trouvé 2 zygues pour faire l'échange.... Ils ont vraiment du temps à perdre en procédures.

La hierarchie n'admet pas que l'on conteste une décision. C'est devenu une question de principe et on le fait payer à ces policiers.

" Vous n'aurez pas, ma liberté de penser" Florent Pagny

Message

Lagu
Visiteur


Date du message : jeudi 4 avril 2013 à 03h01


Ce pays marche vraiment sur la tête ! Avec tous les types qui veulent venir dans le sud, ils ont pas trouvé 2 zygues pour faire l'échange.... Ils ont vraiment du temps à perdre en procédures.

Message

chris83
Membre

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Date du message : vendredi 29 mars 2013 à 01h10


marco a écrit : chris juste une parenthese, l'hotel des invalides c'est pour les militaires et non pour la police nationale bonne soirée

OK, on peut se tromper et le reconnaître.
Bonne nuit

" Vous n'aurez pas, ma liberté de penser" Florent Pagny

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marco
Membre

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Date du message : jeudi 28 mars 2013 à 18h29


chris juste une parenthese, l'hotel des invalides c'est pour les militaires et non pour la police nationale bonne soirée

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chris83
Membre

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Date du message : mercredi 27 mars 2013 à 22h07


Nicky www.LaSeyne.Info a écrit : Deux policiers refusent leur mutation dans le Var

Le couple de policiers a affronté Abdallah Boumezzaar, le tueur présumé des deux gendarmes à Collobrières, rappelle leur avocate, Me Castagnon (Photos: DR et Éric Estrade)
À La Seyne, ils ont été suivis, menacés, ciblés par des caïds de cité. Un couple de policiers se bat pour ne pas revenir là où leur vie est devenue un enfer. Mais la justice ne les soutient pas

La justice administrative n’a pas fait d’exception à la règle. Elle n’a pas voulu reconnaître les circonstances exceptionnelles qui ont marqué la carrière d’un couple de policiers. Ceux-ci se battent pour faire annuler leur mutation. Le ministère de l’Intérieur veut les réintégrer dans leur service d’origine, la circonscription de La Seyne, où ils étaient en poste au début des années 2000. Revenir dans le Var? Pour leur avocate, c’est « impensable et inacceptable ». L’été dernier, le tribunal administratif de Toulon leur avait pourtant donné gain de cause en référé. Jugement aussitôt attaqué par le ministère de l’Intérieur devant le Conseil d’État. La sentence finale est venue doucher leurs espoirs.

Cible de caïds

Depuis 2008, les deux policiers sont en poste « à l’autre bout de la France », une affectation suffisamment lointaine pour les mettre à l’abri des caïds qui les avaient pris pour cibles, à La Seyne. « Le couple de policiers entravait les trafics », relate leur avocate, Sandie Castagnon. Le dossier était apparu publiquement quand le nom de l’un des caïds avait dramatiquement défrayé la chronique. Le nom d’Abdallah Boumezaar : le meurtrier présumé des deux femmes gendarmes à Collobrières en juin 2012. La policière défendue par Me Castagnon avait elle aussi fait face à Abdallah Boumezaar. L’arrestation avait tourné « au pugilat », dans le hall d’entrée d’un immeuble de la cité Berthe.

Harcèlement

Après avoir subi des années de harcèlement et de menaces, les policiers avaient fini par prendre le large. Dans le Var, ils ont été suivis, surveillés, menacés, leurs plaques d’immatriculation et adresse personnelle taguées sur des murs de la cité…

Dans sa décision, le Conseil d’État n’a pas tenu compte de ces circonstances et a écarté « les menaces graves et exceptionnelles que leur retour à La Seyne fait peser sur leur santé et leur sécurité ».

Pour Me Castagnon, « au-delà de leur situation personnelle, c’est surtout pour leurs enfants que le couple se sent menacé ». Pour l’instant, les policiers n’imaginent pas revenir. « En droit administratif, les larmes ne se monnaient pas », conclut l’avocate, amère.
source: Sonia Bonnin - var matin

Que dira le ministère de l'intérieur quand ces policiers auront été agréssés et peut-être abattus. Une belle cérémonie aux invalides, dans l'hypocrisie totale, sans responsable de cette administration souvent aveugle. Cette mutation à la Seyne est un cadeau fait aux caïds de la cité. Les syndicats de police sont-ils intervenus? Les représentants du conseil d'état devraient venir à la Seyne constater le climat d'insécurité qu'il y règne. Sont-ils au courant que notre commune à été classée "Zone prioritaire de sécurité"? Ils seront responsables des conséquences de cette mutation, si toutefois une fois, un jour, ils ont été responsables de quelque chose.

" Vous n'aurez pas, ma liberté de penser" Florent Pagny

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Nicky
Membre

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Date du message : mercredi 27 mars 2013 à 10h13


Deux policiers refusent leur mutation dans le Var


Le couple de policiers a affronté Abdallah Boumezzaar, le tueur présumé des deux gendarmes à Collobrières, rappelle leur avocate, Me Castagnon (Photos: DR et Éric Estrade)
À La Seyne, ils ont été suivis, menacés, ciblés par des caïds de cité. Un couple de policiers se bat pour ne pas revenir là où leur vie est devenue un enfer. Mais la justice ne les soutient pas

La justice administrative n’a pas fait d’exception à la règle. Elle n’a pas voulu reconnaître les circonstances exceptionnelles qui ont marqué la carrière d’un couple de policiers. Ceux-ci se battent pour faire annuler leur mutation. Le ministère de l’Intérieur veut les réintégrer dans leur service d’origine, la circonscription de La Seyne, où ils étaient en poste au début des années 2000. Revenir dans le Var? Pour leur avocate, c’est « impensable et inacceptable ». L’été dernier, le tribunal administratif de Toulon leur avait pourtant donné gain de cause en référé. Jugement aussitôt attaqué par le ministère de l’Intérieur devant le Conseil d’État. La sentence finale est venue doucher leurs espoirs.

Cible de caïds

Depuis 2008, les deux policiers sont en poste « à l’autre bout de la France », une affectation suffisamment lointaine pour les mettre à l’abri des caïds qui les avaient pris pour cibles, à La Seyne. « Le couple de policiers entravait les trafics », relate leur avocate, Sandie Castagnon. Le dossier était apparu publiquement quand le nom de l’un des caïds avait dramatiquement défrayé la chronique. Le nom d’Abdallah Boumezaar : le meurtrier présumé des deux femmes gendarmes à Collobrières en juin 2012. La policière défendue par Me Castagnon avait elle aussi fait face à Abdallah Boumezaar. L’arrestation avait tourné « au pugilat », dans le hall d’entrée d’un immeuble de la cité Berthe.

Harcèlement

Après avoir subi des années de harcèlement et de menaces, les policiers avaient fini par prendre le large. Dans le Var, ils ont été suivis, surveillés, menacés, leurs plaques d’immatriculation et adresse personnelle taguées sur des murs de la cité…

Dans sa décision, le Conseil d’État n’a pas tenu compte de ces circonstances et a écarté « les menaces graves et exceptionnelles que leur retour à La Seyne fait peser sur leur santé et leur sécurité ».

Pour Me Castagnon, « au-delà de leur situation personnelle, c’est surtout pour leurs enfants que le couple se sent menacé ». Pour l’instant, les policiers n’imaginent pas revenir. « En droit administratif, les larmes ne se monnaient pas », conclut l’avocate, amère.
source: Sonia Bonnin - var matin