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Nicky
webmaster

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Date du message : jeudi 21 novembre 2013 à 10h58


Rencontres improbables et magiques à la cité Berthe ...


Quittant quelque temps Correns, son petit coin de campagne, le flûtiste Miquèu Montanaro, accompagné d’Eric Montbel, joueur de cornemuse, est venu se poser quatre jours à La Seyne au coeur du quartier Berthe

Ils y rencontrent depuis lundi les publics du centre social et culturel Nelson Mandela. Une résidence qui marquera ce jeudi soir l’aboutissement d’une création du duo autour des poèmes d’"Hypnos" de René Char, dont ce sera la première représentation publique.

Galoubet, tambourin et cornemuse se sont donc confrontés aux scolaires, aux enfants et aux femmes du quartier dans le cadre d’ateliers et de grands moments musicaux comme ce mercredi où une belle fête était organisée avec les gamins du centre de loisirs. Une rencontre improbable comme aime à les provoquer le centre social qui n’en est pas à son coup d’essai.

Car si Miquèu Montanaro s’attache à créer des passerelles entre musiques traditionnelles, improvisation et classique, l’équipe du centre conduite par Serge Léger s’applique quant à elle à créer ses propres ponts bousculant aussi de cette manière les codes établis. Le musicien et l’association seynoise étaient décidément faits pour se rencontrer. Ensemble ils ont déjà su créer des instants magiques. « Je me souviens de la fois où l’orchestre de chambre est venu ici jouer une musique que j’avais écrite. Le public a applaudi tout du long alors qu’il est d’usage d’applaudir à la fin... mais les gens sont entrés dans cette musique. Ils ont aimé, ils ont applaudi. »

Un choc des cultures qui donne toute la saveur à ces rencontres. « On est tous à même d’être touchés par une oeuvre. Devant une oeuvre on est pareils, on se rapproche très vite, on oublie toutes les barrières et les différences, on peut partager pleinement », remarque Miquèu Montanaro. Constat vérifié encore ces derniers jours au contact du centre Nelson Mandela où la magie a encore opéré.

Quelque 800 personnes jeunes et parents ont participé à ces quatre jours préparés en amont avec les équipes de la structure dans le cadre d’ateliers musicaux, ou d’ateliers d’écriture. « Ils sont rentrés dans notre histoire », se réjouissent les deux musiciens. Les enseignants aussi se sont aussi fortement impliqués. Ainsi, le flûtiste et son acolyte Eric Montbel ont eu le plaisir de découvrir les textes d’enfants écrits pour l’occasion. Leur offrant en mots leurs rêves, leurs suppositions. « On repartira avec un très beau cadeau. »
source: Nirina Thoreau - la marseillaise