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Posté le 11/05/2008 à 00h30 par Nicky
La Seyne: Désenclaver les chemins du Baou rouge et des Crêtes durant la saison estivale

Parmi les points abordés hier matin, lors de la réunion du CIL sud et ouest, le désenclavement du chemin du Baou rouge et de celui des Crêtes. Aux côtés (entre autre) du président du CIL Jean-Claude Bardielli, et de Daniel Viglietti, président du comité de sauvegarde du littoral, le conseiller général Gilles Vincent, s'est engagé à mettre en place une véritable concertation sur le sujet - Photo: Laurent Martinat
À l'approche de la saison estivale, les riverains de Fabregas et de La Verne ne veulent pas revivre la même situation que les étés précédents. C'est le sens des demandes formulées aux représentants des collectivités hier matin, lors de la réunion du CIL sud et ouest, placée sous la présidence de Jean-Claude Bardielli.
« Au titre d'une grande majorité des habitants de Fabrégas », Charles André résidant Chemin des Baou rouge, lançait les débats avec « un problème urgent auquel nous avons la solution, et qui compte tenu des finances de la Ville, ne coûterait rien. »
Fermeture des massifs forestiers à la mi-juin
Le dit problème consiste à désenclaver le chemin du Baou rouge et des Crêtes durant la saison estivale et pour ce faire, déplacer la barrière d'accès à la corniche merveilleuse. Pour cause de protection des massifs et prévention des incendies, la barrière empêche toute circulation à partir du 14 juin et ce, pour trois mois.
Mais pour bon nombre de riverains, la mesure de sécurité implique des désagréments. En cause principalement : le stationnement anarchique des usagers des plages « qui essaient de se garer le plus près possible des accès ». Cette gêne pour les riverains, avait été pratiquement résolue sous l'ère Maurice Paul : la solution préconisée consistait à déplacer la barrière de 600 mètres après l'entrée du 1er parking de la corniche merveilleuse...
« Cela ouvrirait davantage la voie aux vacanciers et désengorgerait les parkings de Fabrégas. » En parallèle, cela « permettrait une surveillance des massifs pendant la saison puisqu'un gardien est en poste » afin d'ouvrir aux riverains et ayants droit.
Du ressort du département
Thérèse Obino, chargée de la prévention des risques au sein de la police municipale, et Gilles Vincent, conseiller général et maire de Saint-Mandrier, se devaient alors de préciser que la voirie est, à ce niveau-là, du ressort du département.
« La commune ne peut rien faire » ajoutait même Thérèse Obino avant de compléter : « De plus, les chemins du Baou rouge et des Crêtes sont situés sur le côté versant. En cas d'incendie, les secours devraient se positionner sur cette zone, qui dispose par ailleurs d'une citerne de ravitaillement des hélicoptères bombardiers d'eau. » Et les derniers incendies enregistrés sur la colline de rappeler à tous combien les secours ont besoin de voies d'accès dégagés.
Gilles Vincent pour sa part, assurait « prendre bonne note de la demande » même si y trouver une solution sera délicat : « C'est un peu la même problématique qu'à Saint-Elme... et cela ne réglera pas le problème de stationnement en amont. De plus il faudrait, relevait-il, créer une aire de retournement pour les gens qui iront jusqu'à la barrière en dépit des panneaux d'interdiction... Je ne vois guère de facilités. »
Il s'engageait toutefois à une réelle concertation avec les riverains afin, comme le soulignait Charles André, « de trouver une solution de bon sens pour que l'on ne le regrette pas un jour ».
source: K. M. - Var Matin
...cordialement...Nicky...

