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Posté le 17/06/2008 à 12h30 par Nicky
La Seyne: Une première résidence sociale pour étudiants et jeunes actifs
Adoma construit soixante-sept studios à deux pas de l'IPFM et de l'IUFM. Le projet répond à une forte demande pour ce type d'hébergement

Photo : Dominique Leriche - Visite guidée d'un appartement témoin de la résidence sociale Adoma, encore en chantier, en présence de représentants de la Mission locale accueil jeunes et de l'IPFM.
C'est une première réponse au problème du logement pour les étudiants, stagiaires ou jeunes actifs qui jusqu'à présent restait sans réelle solution à La Seyne.
Soixante-sept logements sont en construction, traverse Zimmermann, dans le quartier des Mouissèques.
Ils sont destinés à des jeunes actifs ou en formation, à la recherche d'un logement temporaire, pour une courte durée et pour un prix très raisonnable.
« Nous avons travaillé en partenariat avec la commune, indiquait Philippe Ghirart, directeur de l'agence départementale Adoma à l'occasion de la visite d'un appartement témoin organisée sur le chantier. Au départ, il s'agissait de répondre à la problématique de l'IPFM. »
200 demandes de logements par an rien qu'à l'IPFM
« Nous accueillons environ 600 personnes chaque année, note éric Lavallée, directeur de l'Institut de Promotion et de Formation aux métiers de la Mer. On cherche des solutions d'hébergement pour environ 200 d'entre elles, dont une centaine d'apprentis qui reviennent régulièrement pendant deux ans. Les autres stagiaires restent entre trois et cinq mois. Il y a un manque crucial de logements. Même si nous avons des accords satisfaisants avec des hôteliers, cela va compléter une offre qui restait insuffisante. Cette résidence est une bonne opportunité pour nos apprentis. »
L'IPFM et Adoma envisagent d'ailleurs la signature d'une convention.
L'intérêt pour le centre de formation dépasse la simple résolution d'un problème logistique. « Proposer des solutions d'hébergement, pour un centre de formation comme le nôtre qui a une vocation régionale et même nationale, c'est une façon de développer et de promouvoir notre établissement », estime éric Lavallée.
Au-delà de l'exemple des stagiaires et apprentis de l'IPFM, Rachid Maziane, adjoint au maire chargé de la politique de la ville, soulignait au cours de la visite « les échos importants qui nous parviennent concernant les demandes pour ce type de logements ».
« Il faut savoir que l'installation de l'IUFM (Institut Universitaire de Formation des Maîtres) devait s'accompagner de logements étudiants qui ne sont jamais sortis de terre, rappelle l'élu. Au-delà de l'IUFM, il y a aussi de jeunes actifs qui ne parviennent pas à se loger. Les dirigeants des CNIM ont évoqué ce problème avec nous. Il y a aussi les travailleurs saisonniers. Le projet Adoma va répondre en partie aux demandes. » En partie seulement, car l'adjoint estime à « environ 300 logements » les besoins actuels.
Participant également à cette visite de chantier, le maire Marc Vuillemot a souligné pour sa part la participation du projet « à un effort global d'aménagement urbain qui permet de concrétiser une démarche de mixité sociale, dans un quartier où trop de logements en construction resteront inaccessibles à la majorité des Seynois ».
source: Caroline Martinat - Var Matin
...cordialement...Nicky...
Posté le 30/04/2009 à 01h12 par Nicky
Un studio pour démarrer sa vie professionnelle

Photo : Olivier Pastor
Le bâtiment de quatre étages a reçu ses premiers occupants au début de l'année, mais il reste encore quelques studios de libres. Les demandes de logements doivent être adressées au bureau d'accueil de la résidence.
L'inauguration officielle avait lieu hier, mais les premiers résidants ont déjà emménagé depuis plusieurs semaines. La résidence « Arejana » est unique en son genre. Elle a vocation à accueillir des jeunes en insertion professionnelle à des tarifs imbattables : 400 euros le studio meublé et équipé, toutes charges comprises, avant déduction de l'APL (1), avec place de parking à 30 euros et Internet pour 6,50 euros par mois. Même la blanchisserie des draps est prévue.
« Le logement est rare dans les agglomérations et les besoins sont énormes » rappelle Pierre Mirabeau, le PDG d'Adoma, qui a mené l'opération. « Nous montrons notre capacité à proposer des solutions aux problèmes qui se posent aujourd'hui. » En l'occurrence le logement, qui est devenu une urgence.
Une mission sociale
Si la résidence a pu se construire, c'est à l'initiative d'Arthur Paecht, ancien maire de la ville, qui a cédé la parcelle de terrain à un prix modique, 233 000 euros. La suite est rendue possible par les participations croisées des collectivités territoriales et de l'État. L'Ademe (2) a mis également la main à la poche, vu que le bâtiment construit selon des normes de haute qualité environnementale, est « au top de ce qu'on peut faire aujourd'hui ».
Mais la principale difficulté est ailleurs. Robert Alfonsi, vice-président du conseil régional, l'a souligné dans son allocution. « La raison d'être de cette résidence est sociale. Et il faut en être fier. Trop souvent dans ce département, pour construire du logement social, il vaut mieux ne pas le dire, ou employer d'autres mots. C'est oublier que 72 % des Varois y sont éligibles. »
Le préfet a tenu à nuancer le propos, tout en reconnaissant que « le Var a des difficultés à construire du logement social, disons pour ne vexer personne, depuis des décennies. » Jacques Laisné rappelle que « les opérations, telle cette résidence, sont intelligentes, car elles ne feront pas des ghettos, comme dans le passé. »
Avoir un toit, c'est crucial
Ce type de résidence a un précédent dans le département. À Sainte-Maxime « Les estivales » accueillent, à partir de cette année, les travailleurs saisonniers dans une zone touristique où les logements s'arrachent.
Ici, la vocation de « l'Arejana » est toute trouvée. Les apprentis, stagiaires, étudiants et jeunes salariés seront prioritaires. Mais d'autres dossiers à caractère social pourront être acceptés.
Les studios de 20 à 30m2 sont attribués en commission, où siègent les partenaires. La plupart du temps, les dossiers transitent par une assistante sociale (voir ci-dessous) ou la Mission locale, ou encore l'organisme de formation du jeune.
Le maire de la ville, Marc Vuillemot a confirmé ce très fort besoin de logements. « Les CNIM, la plus grande entreprise de La Seyne, ont des difficultés à conserver leurs jeunes ingénieurs, à cause du prix du foncier. Avoir un toit, c'est un besoin crucial et c'est super-compliqué, en particulier dans le Var. »
Le maire s'est dit rassuré de constater que les nouveaux arrivants s'étaient bien intégrés au quartier. « C'est un bel exemple de mixité sociale. » Même si les habitants de l'autre côté de la traverse Zimmermann ont gagné de nouveaux voisins et perdu beaucoup d'intimité.
1. Aide personnalisée au logement.
2. Agence de l'environnement et de la maîtrise d'énergie.
source: var matin
...cordialement...Nicky...
Posté le 30/04/2009 à 17h13 par buk
mes chefs y sont allés aussi et moi bernick ! y'avait des gens quand je suis passé ( àprès 13h ) qui m'ont même pas répondu à mon bonjour ... parce que c'est moi le facteur qui dessert le foyer maintenant ... vous êtes tout mimi sur les photos mes chers asagers adorés ! 













