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Posté le 29/07/2008 à 13h18 par Nicky
Cédric Maupillier, un chef cuisinier seynois à l'honneur aux USA
Ce Seynois, natif de Toulon, installé depuis quatre ans à Washington aux États-Unis où il a été distingué, pourrait bientôt monter sa propre affaire

Cédric est installé dans l'un des nouveaux restaurants de Washington, parmi les plus réputés, le Central Michel Richard (à deux pas de la Maison Blanche ou des bureaux du FBI).
« Dis, maman, j'ai décidé de mon futur métier. Je veux être cuisinier ». Dans une des pièces de la maison familiale d'un quartier de la commune, Cédric Maupillier a tout juste 15 ans lorsqu'il jette définitivement son dévolu sur le culinaire. « Je pressentais ce choix », ajoute Jean-Pierre, son père. « Dans la famille, du côté de mes beaux-parents, la cuisine était plus qu'une passion. C'était tout un art ».
Cédric a suivi cette voie. École hôtelière à Hyères, puis à Toulon, où il décroche son bac pro, avant son premier stage à Monte-Carlo.
Ensuite, direction l'Angleterre pour parfaire son anglais, toujours dans la restauration avant le retour au pays. C'est le début d'une fabuleuse aventure qui le mènera ensuite dans les plus grands restaurants de France, sur la Cote d'Azur en priorité, puis en Bourgogne à La Côte-Saint-Jacques, un 3 étoiles au guide Michelin. « L'un de mes meilleurs souvenirs de l'époque », nous précise-t-il par téléphone depuis Washington, son camp de base depuis 4 ans.
À deux pas de la Maison Blanche
Installé dans l'un des nouveaux restaurants les plus réputés, le Central Michel Richard (à deux pas de la Maison Blanche ou des bureaux du FBI), Cédric a décidé de fourbir ses armes. Il s'est fait, depuis, une large place au soleil... Des États-Unis d'Amérique. « Avec mon patron, Michel Richard, nous avons obtenu l'une des plus hautes distinctions des États-Unis dans la restauration. L'établissement a été élu meilleur nouveau restaurant parmi la centaine retenue dans tout le pays », explique, fièrement, Cédric. Des honneurs qui ne montent pas à la tête du boss seynois prêt à voler de ses propres ailes. « Jusqu'à présent, j'avais un visa d'étudiant. Maintenant j'ai ma carte verte (sorte de laisser-passer) pour monter ma propre affaire. J'attends encore un peu. Mais j'y pense ». S'installer aux USA ? Cédric l'envisage, mais pas forcement à longue échéance. Son but ? Revenir à ses premières amours, la Cote d'Azur et redonner à cette région ses lettres de noblesse en matière... De restauration. Un pari que Cédric, avec la volonté qu'on lui connaît, est tout disposé à gagner.
source: Var Matin
...cordialement...Nicky...

