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Posté le 20/08/2009 à 00h54 par Nicky
Pour la CGT, La Poste « prépare le terrain de la privatisation »

Photo : Éric Estrade
Le syndicat CGT a lancé une pétition à l'attention des personnels et usagers contre la privatisation de La Poste.
Repoussé à l'automne, le projet de changement de statut de La Poste en société anonyme laisse un peu de répit aux pourfendeurs de cette réforme. La CGT du Var met ce temps à profit pour lancer des pétitions. Avec un objectif : informer le public sur l'avenir de La Poste. Un futur que la CGT ne voit pas vraiment en rose.
Le syndicat pointe les postes supprimés au fil des ans « pour préparer le terrain de la privatisation », ainsi que les méthodes de management censées augmenter la productivité.
« On répond au besoin d'embauche par l'autoremplacement »
Comme la réorganisation des tournées des facteurs en « tournées sécables », qui permet de redéployer la charge de travail sur l'ensemble des facteurs lorsque l'un d'eux est malade ou en congé. « On répond au besoin d'embauche par l'autoremplacement », résume Ruth Poggi, secrétaire du syndicat CGT du centre de distribution de La Seyne, Sanary, Ollioules (situé aux Playes).
Dans ce secteur, les renforts saisonniers ont été supprimés. « L'année dernière, il y avait six emplois saisonniers pour La Seyne, Sanary et Ollioules. Cet été, on n'en a obtenu aucun », poursuit Monique Negrel.
Réduction des horaires au guichet
Pour le syndicat, « la privatisation de La Poste aura des conséquences localement sur les usagers ». Selon Monique Negrel, « quand on taille dans les effectifs, on réduit aussi du service public. Le bureau de poste des Plaines, à La Seyne, ferme entre midi et deux alors que l'année dernière, il était encore ouvert ».
Stéphane, salarié au centre de distribution des Playes, estime que « la qualité du service public va en pâtir ». Et s'insurge contre « une volonté de démanteler un service qui fonctionne bien et qui a fait 520 millions de bénéfices en 2008 ».
De son côté, la direction de La Poste refuse le terme de « privatisation ». « L'article 2 du projet de loi réaffirme les missions de service public de La Poste. Il s'agit simplement de changer le statut juridique pour faire entrer des capitaux publics. Ce n'est pas une question idéologique de la part de la direction », souligne le service communication.
La CGT ne l'entend pas de cette oreille. Elle réclame un référendum sur la privatisation de La Poste. A plus court terme, une rencontre intersyndicale doit avoir lieu à la rentrée pour décider des actions à venir. La Confédération penche en faveur d'une journée de grève des personnels.
source: Marielle Valmalette - var matin
...cordialement...Nicky...
Posté le 20/08/2009 à 15h22 par chris83
Nicky www.LaSeyne.Info a écrit :Pour la CGT, La Poste « prépare le terrain de la privatisation »
Photo : Éric Estrade
Le syndicat CGT a lancé une pétition à l'attention des personnels et usagers contre la privatisation de La Poste.
Repoussé à l'automne, le projet de changement de statut de La Poste en société anonyme laisse un peu de répit aux pourfendeurs de cette réforme. La CGT du Var met ce temps à profit pour lancer des pétitions. Avec un objectif : informer le public sur l'avenir de La Poste. Un futur que la CGT ne voit pas vraiment en rose.Le syndicat pointe les postes supprimés au fil des ans « pour préparer le terrain de la privatisation », ainsi que les méthodes de management censées augmenter la productivité.
« On répond au besoin d'embauche par l'autoremplacement »
Comme la réorganisation des tournées des facteurs en « tournées sécables », qui permet de redéployer la charge de travail sur l'ensemble des facteurs lorsque l'un d'eux est malade ou en congé. « On répond au besoin d'embauche par l'autoremplacement », résume Ruth Poggi, secrétaire du syndicat CGT du centre de distribution de La Seyne, Sanary, Ollioules (situé aux Playes).
Dans ce secteur, les renforts saisonniers ont été supprimés. « L'année dernière, il y avait six emplois saisonniers pour La Seyne, Sanary et Ollioules. Cet été, on n'en a obtenu aucun », poursuit Monique Negrel.
Réduction des horaires au guichet
Pour le syndicat, « la privatisation de La Poste aura des conséquences localement sur les usagers ». Selon Monique Negrel, « quand on taille dans les effectifs, on réduit aussi du service public. Le bureau de poste des Plaines, à La Seyne, ferme entre midi et deux alors que l'année dernière, il était encore ouvert ».
Stéphane, salarié au centre de distribution des Playes, estime que « la qualité du service public va en pâtir ». Et s'insurge contre « une volonté de démanteler un service qui fonctionne bien et qui a fait 520 millions de bénéfices en 2008 ».
De son côté, la direction de La Poste refuse le terme de « privatisation ». « L'article 2 du projet de loi réaffirme les missions de service public de La Poste. Il s'agit simplement de changer le statut juridique pour faire entrer des capitaux publics. Ce n'est pas une question idéologique de la part de la direction », souligne le service communication.
La CGT ne l'entend pas de cette oreille. Elle réclame un référendum sur la privatisation de La Poste. A plus court terme, une rencontre intersyndicale doit avoir lieu à la rentrée pour décider des actions à venir. La Confédération penche en faveur d'une journée de grève des personnels.
source: Marielle Valmalette - var matin
Il y a bien longtemps que cette privatisation est programmée et mise en marche. La rénovation et modernisation de tous les bureaux de poste en sont la preuve. La surcharge de travail imposée aux facteurs et au employés des guichets, la réduction des effectifs par le non remplacement systématique des départ à la retraite, (deux départs une embauche), démontrent un soucis de rentabilité propre au secteur privé. Même si les responsables du service public démentent cette privatisation, les prises de participation au capital de la poste par des actionnaires privés, ne fait aucun doute.
Les dix milliards d'euros promis par le pésident pour rénover les chemins de fer français, annoncent la fin du service public à la SNCF. Quelle aubaine pour les futurs actionnaires, d'hériter d'entreprises toutes neuves, payées par les citoyens français.
Que ceux qui ont permis par leur vote, que cela se fasse, en soient remerciés
" Vous n'aurez pas, ma liberté de penser" Florent Pany
Posté le 08/03/2011 à 10h43 par Rouldou Jean
Ça Suffit Halte à la collaboration
Il faut des actions sur le poste de travail et non les grèves à Sarkosy faites pour évacuer le potentiel revendicatif par des arrêts de travail unitaire distants les uns des autres qui ne font qu'enrichir les actionnaires, le patronnât et appauvrir le travailleur.
On fait grève jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de gréviste et non pas jusqu'à ce que nous ayons obtenu quelque chose, il ne faut plus faire les grèves de décompression mais il faut leur mettre la pression sur le lieu de travail .
Le Syndicalisme des bonnes places a accepté aux PTT la suppression des grades, ils ont accepté et trouvent légal que l'on puisse se faire réembaucher dans sa propre administration, ils ont accepté la suppression de tous les emplois à long terme.
Mais nous ensembles refusons :
De changer de métier pour qu'ils ne puissent plus se replier et donner le travail au privé
D'être muté sans être nommé, à nouvel emploi nouvelle nomination, c'est un droit légal
D'accepter de postuler et de se faite réembaucher sur une autre activité dans son entreprise après suppression de son emploi .
Il faut remettre en cause la reclassification qui nous a fait perdre la sécurité de l'emploi nécessaire au bon fonctionnement du service public, il nous ont fait croire que l'on était encore fonctionnaire en nous conservant la sécurité de la paye.
Pour préserver les emplois restants, pour conserver le service public il ne faut plus être des riens prêts à tout faire, mais des fonctionnaires avec un grade car celui-ci confère à son titulaire le droit d'exercer la fonction qui lui correspond et maintient le
Service Public en l'Etat et en bon fonctionnement.
CGT ne veut pas dire Capital Gloire à Toi mais Confédération Générale du Travail
Elle combat l'exploitation capitaliste et toutes les formes d'exploitation du salariat.

