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Posté le 23/09/2009 à 00h50 par Nicky
Consultation citoyenne sur l'avenir de la Poste

Photo : Dominique Leriche
Le samedi matin 3 octobre, les usagers de la Poste seront invités à voter sur le changement de statut de l'entreprise publique en société anonyme.
Quel avenir pour la Poste ? Au lendemain de la grève des salariés (voir en page départementale), la CGT veut poursuivre la mobilisation auprès des usagers. « Nous demandons un référendum sur cette question », a déclaré Marc Louis, à la tête de l'Union locale CGT, lors d'une conférence de presse, lundi dernier. « Cette privatisation annoncée montre un manque de démocratie, car les Français sont très attachés à ce service public » (1).
En attendant un hypothétique référendum, le syndicat se concentre sur « une consultation populaire », organisée le samedi matin du 3 octobre dans au moins huit bureaux de poste de l'ouest-Var.
« Nous poserons une question unique : le gouvernement veut changer le statut de la Poste pour la privatiser, êtes-vous d'accord oui ou non ? »
À l'origine de cette initiative, des collectifs se sont créés dans de nombreux départements. Celui du Var rassemble une quarantaine d'organisations syndicales ou associatives hostiles au changement de statut de la Poste, qui passe d'entreprise publique en société anonyme.
Pour la consultation des citoyens, les urnes seront déposées « devant les agences ou à l'intérieur ». À La Seyne, trois bureaux y participeront, « avec le soutien de la municipalité », souligne Marc Louis. « Nous serons présents aussi à Six-Fours, Ollioules, Sanary, St-Cyr et Le Beausset et d'ici là, nous distribuerons des tracts pour annoncer ce vote populaire ». Quant au Castellet village, il pourrait carrément perdre son bureau.
Sur le climat social, la CGT a estimé que « ce n'est pas parce que tout va mal que la mobilisation est acquise ». Et d'égrener les acquis remis en cause, selon elle. Comme localement, « la présence d'une maternité dans l'ouest-Var » (2).
1. Hier encore, la ministre de l'économie, Christine Lagarde, a déclaré, « il n'est pas question de privatiser la Poste ».
2. Les accouchements de l'Hôpital de La Seyne seront transférés dans le nouvel hôpital Ste-Musse à Toulon, fin 2011.
source: Sonia Bonnin - var matin
...cordialement...Nicky...
Posté le 23/09/2009 à 08h10 par jeanco
[quote=Nicky www.LaSeyne.Info]
Consultation citoyenne sur l'avenir de la Poste
le gouvernement veut changer le statut de la Poste pour la privatiser, êtes-vous d'accord oui ou non ?
il serait plus honnête de poser la question autrement:
''Si le gouvernement VOULAIT changer le statut de poste en vue de la privatiser, SERIEZ-VOUS D'ACCORD?.''
la question telle qu'elle est posée par la CGT contenant en elle même la réponse!....
Amitiés citoyennes et républicaines.
''être plutôt que paraitre''
Posté le 23/09/2009 à 08h52 par DECONATOR
+1 ![]()
On parle de politique, pas d'honnêteté!
![]()
Posté le 23/09/2009 à 13h10 par sagamore
La statut de la Poste va changer, c'est sur.
Mais pas de privatisation, disent le gouvernement et le Président
Rappel :
"Il n'y aura donc pas de privatisation d'EDF ni de GDF, il n'y aura pas de modification du statut des agents ni de leurs régimes de retraite.
Voilà la réalité des choses, la réalité incontournable. "
Sarkozy er Devedjian, 2 avril 2004, au Sénat.
voir l'integralité du discours ici
Ca rassure !!!!
Plus tu pedales moins fort, moins tu avances plus vite !!
Posté le 26/09/2009 à 07h41 par baugar
n'oubliez pas la consultation du trois octobre
Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c'est une crise. Depuis que je suis petit, c'est comme ça.
Posté le 28/09/2009 à 08h57 par baugar
Cette consultation sans valeur juridique sur la privatisation de l’entreprise doit se tenir la semaine prochaine dans l’ensemble de la France mais a été inaugurée samedi en avant-première nationale à Thionville, en Moselle.
«Envoyer un message au gouvernement». La «votation citoyenne» sur le statut de la Poste, a été lancée samedi en avant-première nationale à Thionville, en Moselle. Cette consultation privée sans valeur juridique se déroulera dans l’ensemble de la France du lundi 28 septembre au samedi 3 octobre. Imaginé par un Comité national contre la privatisation de la Poste (CNCPP), composé par 62 syndicats, organisations associations et partis dont le PS, le scrutin propose aux Français de s’exprimer sur une éventuelle privatisation de la Poste.
Les «électeurs» de Thionville étaient invités à glisser dans des urnes installées devant la poste principale de la deuxième ville de Lorraine l’un des deux bulletins de vote cartonnés mis à leur disposition. Sur le premier, de couleur bleue, on peut lire «Je vote oui à la privatisation de la Poste». Sur le second, jaune, «Je vote non à la privatisation de la Poste». A 16h, l’issue des opérations de vote, 912 personnes avaient voté «non» et deux «oui», a indiqué Gilbert Nucera, l’un des responsables nationaux du CNCPP.
«Instrumentalisation des moyens de l’Etat», accuse le PS
«Une fois décomptés, ces bulletins seront acheminés gratuitement à l’Elysée qui pourra vérifier la validité du dépouillement», a expliqué Gilbert Nucera. Avant même sa généralisation sur l’ensemble du territoire, la votation connaît déjà sa première polémique. Le PS a accusé samedi le gouvernement de chercher à empêcher les «votations citoyennes» à coup de référés administratifs. De multiples référés ont été introduits dans des départements, notamment Isère et Gard, contre des délibérations de conseils municipaux visant à organiser cette «votation», ont affirmé Benoît Hamon, porte-parole socialiste et Razzy Hammadi, secrétaire national aux services publics. Sont concernées par exemple, 108 communes de l’Isère.
Pour Benoît Hamon, l’Etat utilise l’arme de référés introduits par des préfets «pour faire obstacle à l’expression d’une majorité populaire».»C’est une stratégie de durcissement et de tension à l’égard des élus de gauche, qui montre la fébrilité du gouvernement «, a poursuivi le porte-parole socialiste. «Il n’empêcherait pas cette votation s’il ne pensait pas qu’elle va être un succès», estime-t-il. «Il y a instrumentalisation des moyens de l’Etat au détriment des libertés fondamentales, c’est grave».
La «votation citoyenne» de la semaine prochaine se tiendra dans plus de 1.200 points de vote. De 100 à 200 s’y rajoutent chaque jour dans les bureaux de poste, les mairies des villes et des communes rurales, les marchés ou les gares, assure le CNCPP. Le comité, emmené par le PS, estime que la transformation de la Poste en société anonyme à capitaux publics conduira à sa «privatisation». Une accusation que dément la ministre de l’Economie. Christine Lagarde assure qu’il n’est «pas question de privatiser» tout en excluant que le projet du gouvernement puisse faire l’objet d’un référendum.
La consultation d’initiative populaire est prévu par la nouvelle Constitution mais la disposition ne pourra entrer en vigueur qu’après le vote, prévu dans les prochaines semaines, d’une loi organique qui doit en fixer les conditions.
Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c'est une crise. Depuis que je suis petit, c'est comme ça.
Posté le 28/09/2009 à 22h36 par Andree
Un peu dur à lire tout ce pavé. Ne pourrait il pas y avoir un résumé?
Posté le 02/10/2009 à 14h17 par pat
baugar a écrit : Cette consultation sans valeur juridique sur la privatisation de l’entreprise doit se tenir la semaine prochaine dans l’ensemble de la France mais a été inaugurée samedi en avant-première nationale à Thionville, en Moselle.«Envoyer un message au gouvernement». La «votation citoyenne» sur le statut de la Poste, a été lancée samedi en avant-première nationale à Thionville, en Moselle. Cette consultation privée sans valeur juridique se déroulera dans l’ensemble de la France du lundi 28 septembre au samedi 3 octobre. Imaginé par un Comité national contre la privatisation de la Poste (CNCPP), composé par 62 syndicats, organisations associations et partis dont le PS, le scrutin propose aux Français de s’exprimer sur une éventuelle privatisation de la Poste.
Les «électeurs» de Thionville étaient invités à glisser dans des urnes installées devant la poste principale de la deuxième ville de Lorraine l’un des deux bulletins de vote cartonnés mis à leur disposition. Sur le premier, de couleur bleue, on peut lire «Je vote oui à la privatisation de la Poste». Sur le second, jaune, «Je vote non à la privatisation de la Poste». A 16h, l’issue des opérations de vote, 912 personnes avaient voté «non» et deux «oui», a indiqué Gilbert Nucera, l’un des responsables nationaux du CNCPP.
«Instrumentalisation des moyens de l’Etat», accuse le PS
«Une fois décomptés, ces bulletins seront acheminés gratuitement à l’Elysée qui pourra vérifier la validité du dépouillement», a expliqué Gilbert Nucera. Avant même sa généralisation sur l’ensemble du territoire, la votation connaît déjà sa première polémique. Le PS a accusé samedi le gouvernement de chercher à empêcher les «votations citoyennes» à coup de référés administratifs. De multiples référés ont été introduits dans des départements, notamment Isère et Gard, contre des délibérations de conseils municipaux visant à organiser cette «votation», ont affirmé Benoît Hamon, porte-parole socialiste et Razzy Hammadi, secrétaire national aux services publics. Sont concernées par exemple, 108 communes de l’Isère.
Pour Benoît Hamon, l’Etat utilise l’arme de référés introduits par des préfets «pour faire obstacle à l’expression d’une majorité populaire».»C’est une stratégie de durcissement et de tension à l’égard des élus de gauche, qui montre la fébrilité du gouvernement «, a poursuivi le porte-parole socialiste. «Il n’empêcherait pas cette votation s’il ne pensait pas qu’elle va être un succès», estime-t-il. «Il y a instrumentalisation des moyens de l’Etat au détriment des libertés fondamentales, c’est grave».
La «votation citoyenne» de la semaine prochaine se tiendra dans plus de 1.200 points de vote. De 100 à 200 s’y rajoutent chaque jour dans les bureaux de poste, les mairies des villes et des communes rurales, les marchés ou les gares, assure le CNCPP. Le comité, emmené par le PS, estime que la transformation de la Poste en société anonyme à capitaux publics conduira à sa «privatisation». Une accusation que dément la ministre de l’Economie. Christine Lagarde assure qu’il n’est «pas question de privatiser» tout en excluant que le projet du gouvernement puisse faire l’objet d’un référendum.
La consultation d’initiative populaire est prévu par la nouvelle Constitution mais la disposition ne pourra entrer en vigueur qu’après le vote, prévu dans les prochaines semaines, d’une loi organique qui doit en fixer les conditions.
pour "info".à propos de la votation du 3 octobre il y aura trois urnes sur la seyne/mer:une à la poste garibaldi,une autre à berthe,et une aux sablettes.et aussi petitions, et distributions de tracts.
Posté le 02/10/2009 à 17h05 par Lucien
Au risque de paraître terre à terre, se farcir la lecture du post de baugar était déjà ardu, mais comme je l'aime bien je l'ai fait, et au doublé de pat, qui nous donne les endroits, je pose les questions: où, quand, comment
Berthe et Garibaldi, OK, mais Les Sablettes ou Les Plaines? Merci les amis ![]()
Posté le 02/10/2009 à 18h47 par pat
Lucien a écrit : Au risque de paraître terre à terre, se farcir la lecture du post de baugar était déjà ardu, mais comme je l'aime bien je l'ai fait, et au doublé de pat, qui nous donne les endroits, je pose les questions: où, quand, comment
Berthe et Garibaldi, OK, mais Les Sablettes ou Les Plaines? Merci les amis![]()
poste principale des sablettes(je pense qu'elle se situe ves le pas du loup).les votations se deroulent devant ces bureaux de poste de 9h à 12H.pour voter il suffit de remplir une feuille d 'émargement et cocher "oui" ou "non" sur le bulletin de vote.aucune pièce d'identité n'est demandée
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