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Posté le 23/01/2011 à 11h26 par Nicky

L'« Ital roro » Expertisé par un Acheteur potentiel


Depuis quelques jours, des camions tournent autour de l'« Ital roro » pour pomper l'eau des cales. photo: Dominique Leriche
Depuis quelques jours, il y a du mouvement autour de la carcasse rouillée de l'« Ital roro », cloué au quai de Brégaillon depuis octobre 2008 après la mise en liquidation de l'armateur italien « Puglia Navigazione ».

Des camions citernes stationnent à proximité. Sont-ils en train de faire le plein d'essence en prévision d'un départ prochain ? Non, mais ce temps-là viendra peut-être bientôt.

En fait, ces poids lourds sont là pour pomper l'eau des cales. Cette intervention s'inscrit dans le cadre d'une expertise technique menée par un armateur intéressé par le rachat de « Puglia Navigazione ». L'identité et la nationalité de cet éventuel repreneur restent sous le sceau de la confidentialité.

Ce qui est confirmé en revanche, c'est que l'acheteur potentiel a obtenu un mandat de la justice italienne pour dresser un état des lieux de l'« Ital roro ».

La machinerie en état de marche

Selon une source proche du dossier, des représentants de la société candidate sont venus à Brégaillon en décembre dernier pour voir le bateau (de l'extérieur). L'expertise technique devrait prendre plusieurs semaines. Pour l'heure, on ne connaît pas encore les intentions de l'acheteur potentiel : fera-t-il à nouveau naviguer l'« Ital roro » pour du transport de fret ou sera-t-il désossé pour être revendu pièces détachées ?

Quel que soit son dessein, il faudra engager quelques travaux pour lui permettre de quitter le port. « Les machines à bord fonctionnent. Par contre, il faut le remettre aux normes de sécurité. Par exemple, il n'y a plus de gilets, il faut revoir les extincteurs, les canots de sauvetage... Mais Ital Roro reste intéressant pour un armateur. D'ailleurs, sur les trois bateaux que possède Puglia Navigazione, évalués à plusieurs millions d'euros, c'est celui qui est dans le meilleur état », précise une source informée.

En tout cas, l'intérêt de ce nouvel armateur pour le navire redonne espoir aux créanciers, dont fait partie la chambre de commerce et d'industrie du Var (CCIV) qui attend toujours de se faire payer les frais de port sur la vente du bateau. Même si depuis plusieurs mois, l'« Ital roro » ne coûte plus grand-chose à la chambre consulaire (il n'est plus alimenté en eau ni en électricité), il continue d'occuper un poste à quai qui pourrait être rentabilisé.
source: Marielle Valmalette - var matin

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de l'« ItalRoro One » en 2009 -
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...cordialement...Nicky...