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Posté le 02/12/2011 à 19h59 par Andree
Gambi dit n'importe quoi ! D'abord, de bagnole, c'est comme de télé : j'en ai pas !
Posté le 02/12/2011 à 20h05 par 19381938
C'était Andrée qui était au volant. C'est elle qui était la moins soule.
Posté le 02/12/2011 à 20h11 par Andree
ha, ça pas de risque en plus !
Posté le 02/12/2011 à 20h14 par Nicky
Une manifestation "du cœur" loin des yeux présidentiels à Toulon

Devant le palais de justice, environ 250 personnes ont profité de la venue de Nicolas Sarkozy à Toulon pour manifester leur mécontentement (photo: Eric Estrade
En marge du grand discours présidentiel, quelque 250 personnes se sont réunies sur le parvis du palais de justice pour protester contre la politique d’austérité du gouvernement
Hier à 17 h, environ 250 personnes se sont rassemblées devant le palais de justice pour montrer leur « opposition aux politiques d'austérité imposées au peuple ». Et ce, quelques minutes avant l'arrivée de Nicolas Sarkozy au Zénith. Premier constat : à Toulon, le président de la République a réuni deux fois plus de manifestants contre lui que François Fillon, qui, à Toulon il y a une dizaine de jours pour l'inauguration de l'hôpital, n'avait « mobilisé » que 120 opposants.
Une autre façon de voir les choses serait de remarquer que le rendez-vous donné par les syndicats, partis de gauche et autres associations (1) n'a guère drainé les foules. Et comme pour la visite du Premier ministre, il y avait presque autant de représentants des forces de l'ordre que de révoltés.
« Triple R : Ripostez, ripostez, ripostez ! »
L'une des raisons de cette faible mobilisation tient sans doute au lieu du rassemblement, si loin du discours présidentiel. « D'autant qu'on a dû changer d'endroit au dernier moment, a expliqué Jean-Louis Horon, pour la CGT du Var. On voulait aller à la gare routière mais la préfecture a refusé au motif qu'on aurait pu perturber la circulation. Et Sarkozy, il ne la gêne pas, la circulation, lui ? »
Malgré ces « bâtons dans les roues », une petite forêt de drapeaux est parvenue à se regrouper devant la banderole de la CGT : « L'argent existe ! Une autre utilisation est possible pour répondre aux besoins sociaux. Mobilisons-nous ! » S'en sont suivies les prises de paroles des organes représentés. Neuf exactement, dénonçant « les marchés spéculatifs », « les politiques d'austérité », « la casse du service public » ou encore « les paradis fiscaux ».
Quelques slogans ont aussi fait mouche dans l'assistance : « La dette sert d'alibi facile pour toutes les récessions » (Jean-Louis Horon, CGT) ; « On nous parle du triple A ? Moi je vous incite au triple R : Ripostez, ripostez, ripostez ! » (Emmanuel Trigo, FSU) ou « Je porte l'écharpe pour montrer que les élus ne sont pas tous au Zénith, mais qu'il y en a pour venir soutenir les salariés dans la rue ! » (Alain Bolla, Front de Gauche).
Pas en reste, la foule a rivalisé aux longs discours par ses bons mots. Comme celui de ce retraité : « Regardez, c'est la manifestation du cœur ce soir. On est ici devant le palais de justice… sociale ! Et en ce moment, notre pays en manque cruellement. » Un membre du NPA n'y a, lui, pas été par quatre chemins : « Ce que les Tunisiens et les Égyptiens ont dit à leurs dictateurs respectifs, on doit le dire à Sarkozy : dégage ! »
Finalement, après une heure, la pluie a eu raison des meilleures volontés. Même celle de cet « indigné » : « Les mecs de l'UMP ils sont tous au chaud au Zénith. Vous ne croyez quand même pas qu'on va choper la crève pour Sarkozy ? »
1. CGT, FSU, Solidaires, CFDT, LDH, EELV, PG, PCF, NPA…
source: Ma. D. - var matin
... cordialement ... Nicky ...

