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Posté le 31/12/2011 à 12h53 par Nicky
Rugby: 2011, année faste pour l'US Seynoise

À l'image de Benoît Sénac qui a réussi des matches de haute tenue en 2011, les Seynois ont réussi à enchaîner de superbes performances avec un bilan de 14 victoires, un nul et seulement quatre défaites. (photo: Eric Estrade)
Il est toujours difficile de tirer un bilan sportif sur une année civile. Deux saisons se chevauchent. Rares sont les fois où il existe une réelle continuité.
Par chance, ou plutôt grâce à un travail de longue haleine, les Seynois surfent encore sur la fin de saison dernière. Ce qui donne une année 2011 d'excellente facture. En voici les raisons :
Bilan comptable
L'USS a disputé 19 matches en 2011. Pour un bilan de quatorze succès, un match nul et quatre défaites.
Parmi les victoires, on retient la première à Nice qui marqua le début d'une nouvelle ère. Le résultat nul au stade de la Méditerranée face à Béziers (21-21) restera un événement marquant tout comme le succès sur Bourg-en-Bresse devant près de 2000 spectateurs.
Seule ombre au tableau : le revers à domicile dans les toutes dernières secondes contre Montauban.
Le jeu
Si La Seyne est parvenue à enchaîner autant de succès, elle le doit avant tout à ses efforts sur la discipline. Véritable talon d'Achille en début de saison dernière, Martial Cottin et Manu Prospero ont réussi à stopper le fléau en 2011. À quinze, le jeu des Varois axé sur la vitesse, le jeu au large et une grosse défense, a pris une tout autre ampleur. Cette saison, on note des progrès dans le secteur de la mêlée fermée et les ballons portés. A contrario, il y a moins de liant avant/trois-quarts, ce qui donne l'impression d'une moins grande fluidité dans le mouvement général du jeu.
Les individualités
Si nul n'est indispensable, il reste quand même des joueurs indéboulonnables. À commencer par le capitaine Julien Capeillayre qui n'a manqué aucune rencontre (comme l'an dernier déjà) en étant titulaire 18 fois sur 19.
Frédéric Arniaud s'est aussi révélé comme un buteur de grande classe avec des chiffres à donner le tournis (15 points par match à plus de 80 % de réussite !).
Anthony Lacroix est un phénomène sur son aile. Toujours performant, souvent décisif, à 23 ans son avenir s'inscrit « au plus haut niveau »dixit Martial Cottin.
En deuxième ligne, et parfois même au poste de flancker, Benoît Sénac a accompli des matches XXL.
Les expérimentés Félix Mendy et David Douy sont des exemples à bien des égards.
Le trio en deuxième ligne Rosemplatt - Bouabdallah - Maisuradze est complémentaire, et non moins solide. Camille Traversa, Julien Assante, Olivier Willem, Grégory Chambon, Damien Delmonte, Pascal Bazani et Rachid Ourak ont aussi prouvé qu'ils sont des valeurs sûres.
source: Sonia Bonnin - var matin
... cordialement ... Nicky ...

