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Posté le 27/01/2013 à 10h02 par LoulouDesLilas
le "Pitch" du documentaire sur les méthaniers
Prochaine projection : Jeudi 14 Février, 17h30, Maison du Patrimoine
Le site du CRCN :Centre de Ressources sur la Construction Navale
Les défauts, c'est comme les phares des voitures. On est toujours aveuglé par ceux des autres !
Posté le 28/01/2013 à 18h41 par GAMBISTORTI
Un film qui me replonge dans le boulot et c'est pas bien ça. Les méthaniers, connais plus, oublié, fini les cuves, d'ailleurs je n'y ai jamais mis les pieds, moi je préfèrais les ballasts, les doubles fonds, les trous à gari où personne ne voulait aller et c'est pour ça que je veux parler des ces endroits oubliés, ces trous que je fréquentais avec les "boubous'
comme vous les appeliez vous les gens biens, les gens des cuves
. Moi je veux vous en parler de ces ouvriers africains, les peintres, les gens des entreprises sous traitantes que et j'ai le grand bonheur de connaitre et d'apprécier.
A suivre
Je suis seynois et j'en suis fier
Posté le 28/01/2013 à 20h31 par GAMBISTORTI
Oui, je travaillais au sercice PIR (Peinture Isolation Revêtements) service qui fût créé avec l'arrivée de l'Epoxy revêtement trés technique formant une fois appliqué un revêtement élastique et devant être appliqué dans des conditions draconiènnes avec surveillance des couches successives et de la température
Ventilation obligatoire qui nécessita l'ouverture de brêches sur les bordés, surveillance et contrôle de la tôlerie avant arrivée des peintres.
Cette préparation peinture nécessita l'arrivée d'une dizaine d'ouvriers tôliers et d'un chef d'équipe qui devaient vérifier et préparer et meuler les arêtes vives.
Un premier contrôle était alors effectué avant l'arrivée des peintres pour la prépation avant peinture.
J'ai déjà dit que l'arrivée de cet Epoxy coincida avec la réoganisation de notre service. Un ingénieur chimiste fut engagé et le service très renforcé.
Ce nouveau revêtement, très onéreux et son application devant dûrer la vie du navire était contôlé non seulemment par nous, contrôleurs maison mais aussi par les représentants de l'armateur et parmi ceux ci il y en eu pas mal de grâtinés.
Des gentils j'en ai connu aussi, tel notre ami english French (!), homme d'une très grande gentillesse qui nous demandait toujours avant la visite si nous avios préparé la bière traditionnelle.
Les inspections avec lui se passaient toujours en bonne franquette, il avait vite chaud le pauvre et il lui tardait d'aller se rafraîchir le gosier. Il avait souvent chaud notre ami.
Ce n'est pas parceque notre english était gentil (il nous faisait confiance) que nous l'avons truandé, nous ne l'avons jamais fait et jamais signé le moindre PV de contrôle sans avoir vérifié nous mpeme le travail. C'est pour cette raison aaussi que nous n'étions pas aimés par la maitrise de l'entreprise qui faisat le travail. Nous on devait faire appliquer et scrupuleusement la spécification.
LES CAUSES DE MA MALADIE
J'ai "chopé" depuis plus de 20 ans une sale maladie dont les grands toubibs n'ont jamais su en détecter les origines mais moi je sais (je crois savoir)
bien que ma fac de m"decine se soit passée dans l'atelier de Marius Turiere au chantier.
Bon je reviens à cete fameuse inspection dans le tunnel de quille du méthanier, inspection qui devait délivrer l'assentiment de l'armateur pour l'achat du bateau. Il y avait bie encore un point qui faisait obstacle;; un point assez vite balayé, il devais s'agir je crois d'un problème d'arbre d'hélice qui était en surchauffe sur ses coussinets.
Le navire est presque vendu....reste un seul point à rayer et je sais que c'est pratiquement impossible.
Tous les pontes du chantier sont là (il y a des milliards en jeu), Mr Broower est là aussi hélas, il n'a pas envoyé le bon French. Il faut plonger ar une echelle de 20 m pour atteindre ce tunnel
La suite demain N'écrivez rien
Je suis seynois et j'en suis fier
Posté le 30/01/2013 à 17h45 par GAMBISTORTI
[quote=GAMBISTORTI] Oui, je travaillais au sercice PIR (Peinture Isolation Revêtements) service qui fût créé avec l'arrivée de l'Epoxy revêtement trés technique formant une fois appliqué un revêtement élastique et devant être appliqué dans des conditions draconiènnes avec surveillance des couches successives et de la température
Ventilation obligatoire qui nécessita l'ouverture de brêches sur les bordés, surveillance et contrôle de la tôlerie avant arrivée des peintres.
Cette préparation peinture nécessita l'arrivée d'une dizaine d'ouvriers tôliers et d'un chef d'équipe qui devaient vérifier et préparer et meuler les arêtes vives.
Un premier contrôle était alors effectué avant l'arrivée des peintres pour la prépation avant peinture.
J'ai déjà dit que l'arrivée de cet Epoxy coincida avec la réoganisation de notre service. Un ingénieur chimiste fut engagé et le service très renforcé.
Ce nouveau revêtement, très onéreux et son application devant dûrer la vie du navire était contôlé non seulemment par nous, contrôleurs maison mais aussi par les représentants de l'armateur et parmi ceux ci il y en eu pas mal de grâtinés.
Des gentils j'en ai connu aussi, tel notre ami english French (!), homme d'une très grande gentillesse qui nous demandait toujours avant la visite si nous avios préparé la bière traditionnelle.
Les inspections avec lui se passaient toujours en bonne franquette, il avait vite chaud le pauvre et il lui tardait d'aller se rafraîchir le gosier. Il avait souvent chaud notre ami.
Ce n'est pas parceque notre english était gentil (il nous faisait confiance) que nous l'avons truandé, nous ne l'avons jamais fait et jamais signé le moindre PV de contrôle sans avoir vérifié nous mpeme le travail. C'est pour cette raison aaussi que nous n'étions pas aimés par la maitrise de l'entreprise qui faisat le travail. Nous on devait faire appliquer et scrupuleusement la spécification.
LES CONQUENCES
J'ai "chopé" depuis plus de 20 ans une sale maladie dont les grands toubibs professeurs n'ont jamais su détecter les origines mais moi je sais (je crois savoir)
bien que ma fac de médecine se soit passée dans l'atelier de Marius Turriere au chantier. 
Bon je reviens à cette fameuse inspection dans le tunnel de quille du méthanier, inspection qui, après assentiment de l'armateur devait permettre l'achat du bateau. Il y avait bien encore un point qui faisait obstacle, un point assez vite effacé, il devait s'agir je crois d'un problème d'arbre d'hélice qui était en surchauffe sur ses coussinets.
Le navire est presque vendu....restait un seul point à rayer et moi je sais que c'est pratiquement impossible.
Tous les pontes du chantier sont là (il y a des milliards en jeu), Mr Broower est là aussi hélas, il n'a pas envoyé le bon French. Il faut plonger par une échelle de 20 m pour atteindre ce maudit tunnel. (Voir le croquis sur le film)
Nous plongeons par l'entrée arrière par une échelle. L'équipe est constituée du "gentil" batave, d'un ouvrier chagé d'apparter une retouche au cas où et de bibi. François, ouvrier à qui je fais confiance boulonne la tape de fermeture, c'est fini, nous sommes enfermés.
Arrivés à pied d'oeuvre au fond du navire nous commençons l'inspection finale et, pour avoir vérifié plusieurs fois déjà je suis confiant, l'équipe avance lentement mais avance.
Ce tunnel, de deux mètres de hauteur environ possède tout les deux mètres une cloison que l'on peut franchir néammoins par un trou que l'on appelle trou d'homme.
Après être arrivés en son milieu, soixante quinze mètres environ après, à l'endroit où se situe l'échappée milieu notre "hollandais rampant" me pose la question sublimineusement sublme.
"Avez vous prévenu les gens de la salle de contrôle que nous descendions dans ce tunnel ?"
" Heuuuuu non, pourquoi ?"
"Mais vous êtes inconscient, savez vous qu'une mauvaise manip peut noyer ce tunnel en quelques secondes ?"
'Heuuuuu non!!!"
Avez vous vérifié jusqu'au fond me dit t-il? Ben sûr monsieur, tout est ok.
Ce furent ces derniers mots je crois, il grimpa l'échelle à cent barreaux à l'heure, arriva en haut et me signa illico presto le certificat.
François, qui attendait la haut l'autoriisation de la femeture se dépêcha de dermer définitivement la tape d'obturation ainsi que celle de l'extrème avant.
Je suis seynois et j'en suis fier
Posté le 30/01/2013 à 17h55 par GAMBISTORTI
[quote=GAMBISTORTI] Oui, je travaillais au sercice PIR (Peinture Isolation Revêtements) service qui fût créé avec l'arrivée de l'Epoxy revêtement trés technique formant une fois appliqué un revêtement élastique et devant être appliqué dans des conditions draconiènnes avec surveillance des couches successives et de la température
Ventilation obligatoire qui nécessita l'ouverture de brêches sur les bordés, surveillance et contrôle de la tôlerie avant arrivée des peintres.
Cette préparation peinture nécessita l'arrivée d'une dizaine d'ouvriers tôliers et d'un chef d'équipe qui devaient vérifier et préparer et meuler les arêtes vives.
Un premier contrôle était alors effectué avant l'arrivée des peintres pour la prépation avant peinture.
J'ai déjà dit que l'arrivée de cet Epoxy coincida avec la réoganisation de notre service. Un ingénieur chimiste fut engagé et le service très renforcé.
Ce nouveau revêtement, très onéreux et son application devant dûrer la vie du navire était contôlé non seulemment par nous, contrôleurs maison mais aussi par les représentants de l'armateur et parmi ceux ci il y en eu pas mal de grâtinés.
Des gentils j'en ai connu aussi, tel notre ami english French (!), homme d'une très grande gentillesse qui nous demandait toujours avant la visite si nous avios préparé la bière traditionnelle.
Les inspections avec lui se passaient toujours en bonne franquette, il avait vite chaud le pauvre et il lui tardait d'aller se rafraîchir le gosier. Il avait souvent chaud notre ami.
Ce n'est pas parceque notre english était gentil (il nous faisait confiance) que nous l'avons truandé, nous ne l'avons jamais fait et jamais signé le moindre PV de contrôle sans avoir vérifié nous mpeme le travail. C'est pour cette raison aaussi que nous n'étions pas aimés par la maitrise de l'entreprise qui faisat le travail. Nous on devait faire appliquer et scrupuleusement la spécification.
Je suis seynois et j'en suis fier
