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HPS
Visiteur


Date du message : dimanche 18 mai 2008 à 23h48


L’association pour l’histoire et le patrimoine seynois,
les Ateliers de l’image
vous invitent à la projection du film
réalisé par Nathalie Trezza :


Au fil de Berthe.
Balade dans le quartier Berthe,
à la découverte de son histoire et de sa mémoire

avec la participation de Catherine Lamarle,
de Freddy Guglielmi et des habitants du quartier,
film suivi d’un débat

Jeudi 22 mai à 17h - Espace Tisot
Rue Bartolini à La Seyne-sur-Mer
Entrée libre et gratuite

Après la balade et la table ronde organisées sur le quartier Berthe à
l’occasion des journées du patrimoine 2007, ce film montre le
quartier dans sa réalité historique, urbanistique et humaine. Il
participe au travail de réflexion engagé par l’association l’Université
du citoyen avec la population. Au moment où le quartier Berthe se
rénove, se pose la question : que faut-il en garder ?
Projet soutenu par le CUCS (contrats urbains de cohésion sociale)
dans le cadre de la politique de rénovation urbaine.

Association Histoire et Patrimoine seynois,
BP 10 315, 83512 La Seyne-sur-Mer,
www.histpat-laseyne.net
tél 04 94 74 98 60 ou 06 03 85 38 38

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Nicky
webmaster

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Date du message : mercredi 28 mai 2008 à 12h32


« Au fil de Berthe » s'écoule un film étonnant


Photo: RPM - Nathalie Trezza, malgré une approche difficile, dévoile son regard neuf sur le quartier Berthe.
Histoire et patrimoine seynois (HPS) a présenté à Tisot l'ébauche du film « Au fil de Berthe » en partenariat avec Les Ateliers de l'image.

Sur les paroles de connaisseurs, Catherine Lamarle, architecte et Alfred Guglielmi, premier directeur d'école à Berthe, le quartier retourne à la plaine où croissait la sagne avant les « sixties ».

Avec le regard de Nathalie Trezza, la végétation si variée du quartier dessine un environnement que les habitants ne voient plus. L'eau, omniprésente comme il se devait sur les terres agricoles, ne sert aujourd'hui qu'au béton des constructions .

Dure approche

La réalisatrice, une « étrangère » à Berthe, au début du tournage, a été accueillie par des jets de pierres au point de tourner les premiers plans depuis sa voiture. Par la suite, Nathalie Trezza ayant été adoptée, le contact s'est établi avec le public. Celui-ci pourtant n'est que rarement présenté sur le montage. Le film limité à trente minutes a forgé un sentiment de frustration que la cinéaste encaisse péniblement. Elle déclare : « J'aurais tellement aimé qu'on voit les gens parler de leur quartier. »

En fait, ce n'est que partie remise, car cette balade à Berthe sera montée sur une heure, dans sa version définitive, a promis Yolande Le Gallo, présidente de HPS. L'association est confortée, par ailleurs, par le soutien de Florence Cyrulnik, adjointe au maire déléguée à la culture et au patrimoine. La sortie du film « Au fil de Berthe » est attendue avec impatience.
source: Rpm - Var matin



plus de photos ... à suivre ...

sites Internet:
Les Ateliers de l'image
Histoire et patrimoine seynois (HPS)

...cordialement...Nicky...

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Libertad
Visiteur


Date du message : mardi 2 décembre 2008 à 13h19


CONFERENCE -- DEBAT

ALBERT CAMUS ET LES LIBERTAIRES

SAMEDI 6 DECEMBRE * 15h30 *

LIBRAIRIE LA NERTHE --- TOULON
(17,rue Paul Landrin/petit cour lafayette)

AVEC CLAIRE AUZIAS (Edition Egrégores))

Une analyse systématique du rapport que Camus entretenait avec l’anarchisme ne devrait pas se limiter aux seuls aspects philosophiques et littéraires. On devrait insister sur les débats d’actualité. Et, en ce qui concerne Camus, ils ne sont guère compréhensibles à qui n’a pas une connaissance détaillée de son travail journalistique. C’est ici que s’ouvre le vaste champ des relations amicales qui liaient Camus à l’anarchisme français, un fait peu analysé jusqu’à présent. Car Camus s’est non seulement engagé dans des journaux anarchistes comme rédacteur et collaborateur permanent, pour « Témoins » par exemple, mais il a aussi agi : il a, en tant que témoin, défendu des libertaires devant les tribunaux ; ainsi de Maurice Laisant, à l’époque responsable « Monde libertaire », qui avait été accusé d’être l’instigateur d’une campagne d’affiches antimilitaristes et anticolonialistes contre la guerre d’Indochine de 1945.

Pendant les années 1940 et 1950, Camus entretint des sentiments amicaux et des liens avec des responsables de journaux anarchistes de pays francophones ou d’autres. Parmi eux, Rirette Maîtrejean, qui fut coéditrice du journal « l’Anarchie », et qui écrira plus tard pour « Témoins », Maurice Joyeux et Maurice Laisant du « Monde libertaire », Jean-Paul Samson et Robert Proix de la revue culturelle et antimilitariste « Témoins », Pierre Monatte et André Rosmer de « la Révolution prolétarienne », Louis Lecoin de « Défense de l’homme » et de « Liberté », Gaston Leval et Georges Fontenis du « Libertaire », Giovanna Berneri de « Volontà » (en Italie) et José Ester Borràs de « Solidaridad Obrera (en Espagne). Camus avait en outre des contacts avec des journaux anarcho-syndicalistes suédois (« Arbetaren »), allemand (« Die freie Gesellschaft ») et latino-américain (« Reconstruir » en Argentine).

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Albert Camus fit la rencontre d’une personnalité libertaire phare, Rirette Maîtrejean, lors de l’exode en 1940. Après la guerre, des jeunes militants sollicitèrent sa pensée pour élaborer de concert une intelligibilité du monde d’alors. En 1949, Albert Camus signe son premier texte dans la presse anarchiste. Cette collaboration ne cessa pas. Elle se scella par une forte amitié faite d’estime, de chaleur, de fraternité dans les luttes. Ce recueil retrace l’élaboration de la pensée de Camus sous la guerre froide, lui qui refusait de se prosterner devant l’une ou l’autre des grandes puissances. À l’époque, il était le seul intellectuel à s’appuyer sur le troisième camp : des objecteurs de conscience, des anticolonialistes écartés, des syndicalistes révolutionnaires. Les libertaires, de leur côté, l’ont défendu dans sa querelle avec Sartre et Jeanson qui suivit L’Homme révolté ; dans l’intervention de Camus aux côtés des syndicalistes algériens de Messali Hadj anéantis par le FLN ; en prenant position contre un surréalisme qui l’insulta ; dans le soutien inconditionnel de Camus à l’Espagne antifranquiste et ses interventions inlassables en faveur des rébellions majeures du bloc de l’Est, Berlin 1953, Budapest 1956. Cet aspect d’Albert Camus, méconnu du grand public, est toutefois essentiel de « l’homme révolté » qu’il fut. Albert Camus et les libertaires, écrits rassemblés par Lou Marin.
Makno

Égrégores éditions, Marseille 2008, 361 pages, 15 euros.

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DECONATOR
Visiteur


Date du message : mardi 2 décembre 2008 à 17h32


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