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Nicky
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Date du message : mardi 13 janvier 2009 à 00h50


En avant marche vers le futur « TPM de l'hôpital »


Médecins, infirmiers et autres personnels de l'hôpital, tous ont écouté avec attention le discours de Michel Perrot, suivi des voeux d'Hubert Falco, président du conseil d'administration.
L'hôpital public est-il en train de se construire tel une communauté d'agglomération, une sorte de « Toulon-Provence-Méditerranée de l'hôpital » ?

C'est la version imagée donnée, hier matin, par Michel Perrot, directeur du centre hospitalier intercommunal Toulon-La Seyne (CHITS), lors de la traditionnelle cérémonie des voeux dans l'enceinte du CHITS. Elle prend tout son sens avec le projet de loi « Hôpital patients santé territoires. » Il sera examiné par les parlementaires avant fin janvier, début février.

Réfléchir à l'offre de soins sur le territoire

L'enjeu ? Il n'a échappé, hier, à aucun des personnels, médicaux ou non, déjà investis, l'an dernier, dans une réorganisation interne sur les sites de Chalucet, La Seyne, Font-Pré, et Clemenceau. Lesquels progrès, certes, fragiles, ont conduit, selon le directeur du CHITS, « à une meilleure maîtrise budgétaire » (le budget s'élève à 240 millions d'euros, Ndlr).

« Au-delà de nos réorganisations internes, la future loi va nous conduire à voir plus large, et à réfléchir avec nos amis hospitaliers des autres établissements publics (Hyères, Brignoles, Pierrefeu, Ndlr), sur l'offre de soins sur le territoire de santé, Var ouest », a commenté Michel Perrot. Et d'ajouter : « Il s'agit de mettre en place les organisations les plus rationnelles possibles. »

« A nous professionnels de santé, a détaillé, Dominique Andreotti, présidente de la Commission médicale d'établissement (CME), de proposer des organisations qui tiendront compte de la réglementation, de la démographie médicale et soignante. Elles s'organiseront autour du magnifique plateau technique de Sainte-Musse. À partir du moment où un patient arrive à l'hôpital, il saura que tout est à sa disposition. Et tout sera mis en oeuvre dans les délais les plus brefs pour qu'il retrouve le meilleur état de santé possible. »

« Mutualiser ne signifie pas fermeture »

On s'en doute, ce projet médical de territoire inquiète, d'ores et déjà, les personnels des établissements de santé. Des interrogations se font jour sur le devenir des emplois, des services.

Hubert Falco, président du conseil d'administration du CHITS a, certes, insisté, sur la nécessité « d'avoir une vision globale du territoire ». Mais il s'est voulu aussi rassurant : « La mutualisation ne signifie pas de fermer des services à Hyères et Brignoles. Il s'agit d'apporter les meilleurs soins au malade. Il s'agit de mettre en commun nos volontés, nos compétences au service de l'intérêt général. »

Apporter les meilleurs soins aux malades ? Les 3 200 personnels du CHITS, et notamment les médecins urgentistes avec 75 000 passages en 2008, relèvent le défi au quotidien.
source: C. P. - var matin

...cordialement...Nicky...