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Nicky
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Date du message : mercredi 21 avril 2010 à 03h41


Fédérale 1 : La Seyne au bord du précipice


Photo: Eric Estrade
La Seyne avait l’occasion d’assurer son maintien en ramenant un point de bonus défensif de Lourdes. Une fois encore, l’occasion a été ratée. En encaissant un cinglant 22 à 3 dans les Pyrénées, les partenaires d’Orsoni se sont mis en difficulté. Ils sont en péril. « Au bord du précipice », ose même déclarer Philippe Vergeladi.

Pour sauver leur peau en fédérale 1, les Seynois devront battre lors de la dernière journée des play-down Saint-Jean de Luz, le 2 mai à Marquet. Un match nul peut aussi suffire. Mais une défaite, même avec le bonus défensif peut s’avérer catastrophique, sauf si Lourdes ne parvient pas à gagner à Poitiers avec le bonus offensif. Pour ajouter de la dramaturgie à un scénario déjà terrifiant, les Basques doivent aussi l’emporter dans le Var. La victoire leur est impérative, sinon, ce sont eux qui rejoindront l’étage inférieur.

Une image écornée

Autant dire que ce match entre l’USS et Saint-Jean de Luz vaudra cher. Les deux formations vont jouer leur maintien sur ses seules quatre-vingt minutes. La tension va être énorme. Malgré tout, Thierry Murie, qui a déclaré « rester au commande même si le club venait à descendre », est calme et serein.

« Toutes les opportunités qui se sont présentées à nous cette année (Chambéry, Mazamet, Castanet, Lourdes, pas de bonus offensif à Poitiers), nous n’avons pas su les prendre. Il y a bien un moment, où on va y parvenir. De toute façon, nous n’avons plus le choix. Il faut gagner. Point barre. On a la chance de jouer ce match chez nous. Saisissons-là. Le groupe à ma confiance Je suis sûr qu’ils sont vexés par cette situation. Ils vont réagir ».

Le président est donc confiant. Au moins ça. Car, dans l’entourage du club, notamment les supporters, tout le monde est inquiet. Personne ne comprend qu’avec des Capdeillayre, Orsoni, Traversa, Fouque, Galasso, Arniaud, Decarre, Bazani, De Rougemont, Mendy, Magnes, Senac et on en passe, le club se trouve dans une telle situation.

Mais l’heure n’est pas au bilan, ni au règlement de compte. L’USS a plus que jamais besoin de soutien. Souhaitons que les joueurs, avec l’aide de leurs coaches, parviennent à sortir le club de ce mauvais pas. Pour leur image, qui serait sérieusement écornée en cas de relégation, mais aussi pour les centaine de jeunes licenciés et de bénévoles qu’ils représentent indirectement tous les dimanches. Il reste donc un match à gagner. Plus que jamais, il est l’heure de se révolter.
source: Sonia Bonnin - var matin

...cordialement...Nicky...