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Nicky
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Date du message : vendredi 5 novembre 2010 à 11h33


Rugby - Fédérale 1: David Magnes, le combattant seynois


David Magnes est une des révélations seynoises de ce début de saison. Un deuxième ligne de devoir comme on les aime sur la rade. photo: Eric Estrade
Chez les Magnes, la famille est un bien grand mot. Elle se résume à une petite poignée. Mais les liens sont forts.

La preuve? David, 24 ans, a rejoint cet été son frère aîné, Nicolas, qui évolue depuis cinq saisons à l’US Seynoise. Arrivé de Decazeville (Fédérale 2), ce deuxième ligne d’1,92 m pour 110 kg n’a pas hésité à se mettre en disponibilité de la mairie aveyronnaise, pour venir donner un coup de main à son frère sur les différents marchés de l’ouest-Var. Fini la tranquillité. Désormais on se lève aux aurores pour vendre des produits gastronomiques de leur région natale, l’Aveyron. On travaille dur, même les week-ends.

Préparation commando

Mais le rugby reste une priorité. Cet été, les deux frangins se sont levés à 5 heures, trois fois par semaines, pour aller courir – à la lampe frontale – avant d’aller bosser! Les fins d’après-midi étaient consacrées aux entraînements ou aux séances de musculation avant un repos bien mérité. « Je n’ai absolument pas profité des soirées estivales. Je m’en moque. Je ne suis pas venu ici pour ça », coupe David Magnes. Peu bavard, le garçon est en revanche doté d’un fort tempérament – qui lui a valu un carton rouge dès la première journée à Romans. David est un guerrier. Un vrai, comme on les aime sur la rade. Du côté de La Seyne, on le compare volontiers à l’ex-Toulonnais Grégory Bernard, aujourd’hui à Bègles-Bordeaux.

« J’apprends tous les jours »

S’il est en apprentissage, sa courbe de progression monte en flèche, comme lors de ses deux dernières sorties, à Montauban et face à Blagnac, où il s’est montré à son avantage. Toujours à la « mine », il essaye d’élargir son champ d’action, que ce soit en touche ou dans le jeu. « La Fédérale 1, c’est quand même autre chose que la F2. Surtout dans notre poule… Les contacts sont plus durs, le jeu va plus vite. J’apprends tous les jours. Je ne regrette pas mon choix, même si mes amis me manquent. » Dimanche à Aubenas, il sera là. Dans un contexte difficile, comme c’est souvent le cas dans l’Ardèche. Un vrai match pour lui, en somme.
source: Sonia Bonnin - var matin

...cordialement...Nicky...

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Yves Gavory
Visiteur


Date du message : mercredi 15 décembre 2010 à 11h47


Et en plus il vend des produits délicieux sur le marche a la seyne !!