Je pense pareil que "m", nous prenons en centre ville un mauvais tournant et "m" a parfaitement analysé les problémes
c
Visiteur
Date du message : mercredi 21 septembre 2011 à 18h10
m
Visiteur
Date du message : mercredi 21 septembre 2011 à 19h19
je m'adresse à la famille de yassin et ses amis et leur fait part de ma compassion et mon soutien
momols
Visiteur
Date du message : mercredi 21 septembre 2011 à 19h29
Attendez, attendez, là: si j'ai bien lu le dernier post de Nicky et bien compris: une policiére était là et a fait remarquablement son job. La police était là, non?
Et comme le dit 19381938, arretez d'exploiter un drame à des fins politiques, respectons la douleur de la famille de la victime
Andree
Marraine du Gobie Bleu
Date du message : mercredi 21 septembre 2011 à 20h49
Et moi, qui avais pensée ne pas intervenir, parce que du coup, ça fait très récupération politique...
Bon, et ben, j'interviens quand même.
Ce n'est pas le fait que la violence règne au centre ville, ce n'est pas le fait qu'il manque de la police au centre ville (d'ailleurs, les journaleux ont oublié de nous dire que c'est une fille de la police municipale qui a bloqué cet assassin...), ce n'est pas le fait que ce soit une municipalité de gauche qu'il y a actuellement en place (et si il y avait eu une municipalité de droite cela aurait été pareil), ce n'est pas le fait de dire que c'est encore à la Seyne que ça se passe, ce n'est pas le fait de dire, voilà ou nous mènent tous ces étrangers... Et j'en oublie.
C'est le fait que : nous avons une jeunesse qui crève de l'inertie des pouvoirs (publics, privés, on s'en fout), nous avons une mentalité, que NOUS TOUS avons instaurée, nous nous en foutons de ce qui se passe à côté de nous. Seule la publicité, les subventions, la médiatisation, notre nombril, (et j'en passe aussi), seulement ça compte.
Voilà ce qui me fait mal dans cette ville que je connais pierre par pierre, que j'aime pierre par pierre.
C'est CELA qui me fait mal.
Alors, je met ça sur le compte de la fatigue ce soir, et de la déprime que ça déclenche chez moi.
Mais, arrêtons de jouer les calculateurs, et agissons !
Tout le monde a les moyens d'agir, mais non, nous ne le faisons pas. Pourquoi?
En attendant, la ville crève
NightOwl
Membre
Date du message : mercredi 21 septembre 2011 à 21h36
Une horreur de plus au compteur....
C'est malheureux, mais je pense que le temps de la prévention doit se terminer et celui de la répression doit arriver, car s'il y a de plus en plus d'horreur, c'est que l'on ne craint plus rien...
Quand je dis répression, je pense surtout à la restauration du "bagne", endroit ou tous ces assassins devront casser des pierres jusqu'à la fin de leurs vies et non être dans une cellule avec canal+, canal satellite et compagnie......(même si j'enjolive un peu!!!)
LA SEYNE
Visiteur
Date du message : jeudi 22 septembre 2011 à 08h58
Pour agir madame ;il y a donc des choix à faire ,choix qui devraient être favorable au developpement harmonieux d'une activité économique plus conforme aux attentes et à la qualité de vie des Seynois .
De mon point de vue cela n'a rien a voir avec l'étiquette politique de la Mairie.
Les choix sont mauvais et inéficaces parce-que il n'existe pas de volonté politique ,mais depuis longtemps .
Le centre ville n'est pas une priorité tout simplement et je maintien ,il y a paupérisation du coeur de la ville .
Nous commençons a compter et voir l'ouverture de n'importe quel type de magasin cela n'est pas acceptable , la mairie à son mot à dire .
L'activité et les investissements sont tournées vers le parc de la navale.
Oui les politiques doivent intervenir pour que le centre ville soit une zône de vie agréable pour tous ,et je suis d'accord cela ne dépend pas du nombre de policier.
la seyne
chrissyl83
Visiteur
Date du message : jeudi 22 septembre 2011 à 09h22
Il faut toujours que certains disent que c'est encore de la faute de l'état parce qu'il ne sait pas occuper de nos enfants. désolée mais l'éducation de nos enfants nous revient à nous parents. Nous devons leur apprendre la politesse et toute forme de justice et les limites à ne pas dépasser. J'ai eu des enfants et maintenant des petits enfants et c'est à nous de les occuper et de leur apprenre la vie. Pourquoi rejeter la faute sur les autres, si les parents sont inéxstants alors nous devons les reponsabliser. Ce n'est pas à l'état ni à l'éducation nationale de les éduquer, c'est trop facile.
Clara83
Membre
Date du message : jeudi 22 septembre 2011 à 09h45
Issue d'une famille modeste et Originaire du 93, j'ai habité multiples banlieues parisiennes 94, 78, 92 ... Je me suis battue pour réussir ma vie. Aujourd'hui maman d'une petite fille, je lui inculque ce que mes parents m'ont appris, les valeurs, le respect et surtout le respect de soi-même.
La nouvelle génération n'a aucun repère hormis ces jeux vidéos, ces films ... Toute cette violence banalisé ! Ces télé réalités ou manipulation, sexe, mensonge sont au rendez-vous.
Si les parents assumer leurs rôles, nous en serions probablement pas là aujourd'hui. Et il faut surtout arrêter de dire, qu'ils sont désœuvrés, sans emploi, sans moyen ... ! Quand on veut, on peut !
Quand à la sécurité de notre ville, il y a du boulot ... 44 municipaux en service ? Il faut arrêter de mentir et de se mentir. Ils sont inexistants et surtout inutiles.
Nicky
webmaster
Date du message : jeudi 22 septembre 2011 à 09h45
La Seyne: "J'ai suivi l'agresseur pour éviter un autre crime"

Hakim Ouadi : « En rentrant à la cité, j'ai aperçu un jeune avec un tee-shirt déchiré et tâché de sang. Je l'ai suivi en scooter »
S'il n'a pas été témoin de l'agression violente dans laquelle le jeune Yassine a perdu la vie, mardi rue Berny, Hakim Ouadi, Seynois de 26 ans, a suivi durant cinq minutes en scooter l'agresseur présumé afin de permettre aux policiers de l'interpeller. Il nous livre son témoignage.
« Vers 13 h 45, je sortais du lieu de culte, rue Berny, où j'étais allé prier. J'ai alors croisé des policiers qui m'ont demandé si j'avais été témoin de quelque chose. J'ai répondu que non et je me suis dirigé vers l'attroupement à l'angle des rues Berny et Blanqui où les pompiers faisaient un massage cardiaque pour ranimer la victime.
Quelques minutes plus tard, son cœur est reparti et ses amis ont poussé des cris de joie. Pour ma part, j'ai quitté les lieux sur mon scooter pour aller chercher un sandwich que j'avais commandé dans un snack derrière la mairie. Ensuite, je me dirigeais vers la cité quand j'ai aperçu un jeune avec un tee-shirt gris déchiré sur le torse et tâché de sang. J'ai fait le rapprochement avec l'agression de la rue Berny. Le gars faisait des allers-retours sur le trottoir, il se tapait la tête avec les mains.
Comme j'ai compris que c'était l'agresseur, j'ai appelé le commissariat pour dire que j'avais le gars dans mon champ de vision. Mon interlocuteur m'a gardé en ligne et il transmettait les informations que je donnais aux hommes de la BAC par talkie-walkie. »
« Je me suis mis à la place de la victime »
« Je restais à distance du jeune mais à un moment, il s'est rapproché car il s'est senti observé. J'ai alors accéléré pour ne pas prendre de risque. Le gars a tourné au coin de la rue et un ami à lui, arrivé en scooter, l'a tenu par le bras pour le stopper. Il s'est effondré par terre en pleurant. Le gars avait le regard dans le vide, il parlait en arabe de sa copine Magali qui l'a quitté et avec qui il avait un enfant.
« De mon côté, je transmettais toujours par téléphone aux policiers ce que je voyais. Les hommes de la BAC sont arrivés quelques instants plus tard et l'ont menotté sans qu'il résiste vraiment. Ils l'ont fouillé pour chercher le cutter, ils ont même refait un bout de chemin à l'envers mais ils ne trouvaient pas ce cutter. »
Pourquoi Hakim a-t-il guidé les policiers ? « Je me suis mis à la place de la victime, un jeune qui n'a pas de famille ici et venait pour travailler dans le bâtiment. Ca aurait pu être un frère ou un cousin. Surtout, je me suis dit que vu l'état d'hystérie dans lequel était l'agresseur, il aurait pu s'en prendre à quelqu'un d'autre sans raison. »
source: M.G. - var matin




