Message

Nicky
webmaster

Voir plus


Date du message : samedi 24 mars 2012 à 13h10


Plus d'un millier de victimes du "Madoff du Var" - Réunion à La Seyne


Le courtier toulonnais, Fabrice Denizet, âgé de 45 ans
Récupérer la mise. C'est leur leitmotiv, leur angoisse. Plus le temps passe, plus les victimes de Fabrice Denizet s'inquiètent et s'interrogent. La barre symbolique du millier d'épargnants floués par « le petit Madoff du Var » qui se sont signalés auprès des enquêteurs a été dépassée.

Pourtant, le stade du recensement n'est pas terminé. Selon un avocat, « la brigade financière est formidable, mais a la tête sous l'eau », tellement les dossiers sont nombreux. Une information judiciaire est ouverte à Marseille et le cerveau présumé de cette vaste escroquerie, un courtier toulonnais de 45 ans, dort en prison depuis le 3 février dernier (1).

Ses propres placements à 2,5 %

Les victimes se retrouvent face à l'impératif de s'organiser, « mâchouiller le travail des enquêteurs », sourit un autre avocat. Et réfléchir à leurs stratégies de défense. Une association vient de se constituer, début mars, qui se propose de regrouper différents collectifs, déjà formés autour de quelques avocats. « Nous avons besoin de communiquer entre nous et d'échanger. Nous voudrions inciter les avocats à coopérer sur les procédures qu'ils vont engager », expose Jean-Marc Gazanière, qui en est à la tête, et dont l'épouse avait confié ses économies à Fabrice Denizet. « Les gens sont abattus, presque résignés, ils ont l'impression qu'ils vont tout perdre. » Chacun se demande ce qu'il reste des avoirs de DO Conseil et s'ils suffiront pour les dédommager. « Fabrice Denizet n'a jamais fait aucun placement, à l'exception de vingt et un comptes-titres de 200 000 € chacun, au nom de DO Conseil, qui étaient rémunérés à 2,5 % », explique Me Gérard Mino, un avocat toulonnais. Cela correspond aux 4,2 millions d'euros d'avoirs saisis par la justice.

L'indemnisation se jouera au civil

Selon les estimations, le préjudice se situe entre 25 et 38 millions d'euros. Sachant que les sommes déposées par les clients ont été très importantes sur les deux dernières années, « respectivement de 12 millions d'euros en 2010 et 16 millions d'euros en 2011 », selon Jean-Marc Gazanière. Plusieurs avocats, y compris celui de Fabrice Denizet, soulignent que l'argent des clients n'a jamais été placé, mais simplement déposé à la banque de DO Conseil. « Le banquier a encaissé des fonds sans avoir de réflexion », affirme Me Mino. L'analyse est poursuivie par Me Gobert, au barreau de Marseille. « Au pénal, l'infraction est faite, mais on ne parviendra pas à indemniser les victimes. » C'est au civil que cela se jouera. Et là, « il faut se demander quels sont les différents protagonistes de l'affaire ». L'affaire est complexe. Les enjeux financiers - et humains - énormes. « C'est juste un boulot de titan », confie un avocat.

Réunion à La Seyne cet après-midi

L’Association de clients victimes de DO Conseil se réunira cet après-midi. Initialement prévu à Saint-Cyr-sur-Mer, le rendez-vous aura lieu à La Seyne.

À l’ordre du jour, une présentation de l’association qui souhaite rassembler les collectifs existants, déjà créés autour de quelques avocats. Cinq avocats seront présents (des barreaux de Toulon, Marseille et Paris) pour répondre aux questions de la salle et débattre des axes de défense.

Réunion de l’Association de clients victimes de DO Conseil, à 14 h 30, au Village vacances de la RATP, 75 chemin de l’Evescat, à La Seyne.

1. Deux autres personnes, présentées comme ses associés, ont aussi été mises en examen.
source: Sonia Bonnin - var matin

... cordialement ... Nicky ...

www.LaSeyne.Info - sur Facebook - cliquez ici

Message

miss
Visiteur


Date du message : dimanche 25 mars 2012 à 08h58


Désolés pour ces personnes qui avaient confiance en ce voleur mais par pitié pour les riverains de la RATP, et je m'adresse aux responsables de ce magnifique centre : Laissez-leur suffisamment de places à l'intérieur pour qu'ils puissent se garer sans gêner la circulation; ce fut un magnifique balai de véhicules garer dans tous les sens, dans les virages, des deux côtés de ce chemin qui est très étroit, etc.... J'ose espérer que si d'autres réunions devaient se faire, que tout le monde prenne ses responsabilités et que les protagonistes aient un peu de bon sens pour se garer sans gêner ni créer un quelque danger sur cette route déjà accidentogène et sans visibilité. Le respect de tout s'impose. Merci. La conseillère du quartier Centre-Est.

Message

Nicky
webmaster

Voir plus


Date du message : dimanche 25 mars 2012 à 15h09


"Madoff du Var" : la défense s'organise


Quatre avocats venus de Toulon, Marseille et Paris ont répondu, hier à La Seyne, aux questions des victimes de la société de courtage D/O Conseil. (photo: Luc Boutria)
Quatre avocats venus de Toulon, Marseille et Paris ont répondu, samedi à La Seyne, aux questions des victimes de la société de courtage D/O Conseil.

À peine créée, l'association de clients victimes de D/O Conseil, cette société de courtage varoise qui a escroqué plus d'un millier d'épargnants dans le Sud-Est, a pleinement réussi sa première action : réunir quatre avocats déjà saisis du dossier en un même lieu.

Ce samedi à La Seyne, environ trois cents victimes ont ainsi pu rencontrer Mes Lecoq et Rivet, venus spécialement de Paris, ainsi que Mes Mino et Gobert, respectivement des barreaux de Toulon et Marseille.

« Cette rencontre a été très constructive, estime Jean-Marc Gazagnaire, président de l'association. Les avocats ont répondu avec précision. Et surtout, ils se sont montrés prêts à travailler ensemble, ce qui est très rare. »

Au sein de l'assemblée, certains s'interrogeaient sur la nécessité de prendre un avocat. Ils ont pu savoir combien il leur en coûterait : « entre 100 et 500 euros pour l'ouverture du dossier, plus 10 % hors taxes des montants éventuellement récupérés », précise Christine Gazagnaire, l'épouse du président, elle-même victime.

Bientôt un site web

D'autres questions ont porté sur l'éventuelle existence d'un fonds national d'indemnisation (il n'y en a pas) ou encore l'avenir des PEA transférés vers D/O (qui ne sont pas récupérables).

Cette rencontre a aussi permis à toutes les victimes isolées de laisser leurs coordonnées à l'association, qui leur transmettra toutes les informations nouvelles. « Notre rôle est de fédérer, conclut Mme Gazagnaire. Nous allons créer un site Internet où nous publierons le compte rendu de cette réunion. »

Savoir +

L'association de clients victimes de D/O Conseil peut être contactée par e-mail à l'adresse victimesdoconseil@gmail.com
source: Anne Fuerxer-Tezier - var matin

... cordialement ... Nicky ...

www.LaSeyne.Info - sur Facebook - cliquez ici

Message

Nicky
webmaster

Voir plus


Date du message : vendredi 13 juillet 2012 à 13h18


Madoff du Sud: perquisition à la Société Générale de La Seyne


Nouveau rebondissement dans l'affaire du Madoff du Sud. Des perquisitions ont eu lieu ce vendredi matin dans des agences bancaires de la Société Générale et du CIC de l'agglomération de Toulon

Des soupçons pèsent sur les conditions dans lesquelles Fabrice Denizet, l'ancien patron de D/O Conseil, a pu mettre en place une vaste escroquerie, de l'ordre de 38 millions d'euros au préjudice de 600 clients.

L'escroquerie consistait à vendre des placements financiers fictifs, à grand renfort de publicité utilisant des marques de la Société Générale, alors que D/O Conseil ne disposait même pas des autorisations nécessaires pour gérer des portefeuilles d'actions.

Les victimes dénoncent au minimum un manque de vigilance de la part des banques qui géraient les comptes de D/O Conseil et de Fabrice Denizet.
source: E. M. - var matin

Message

LoulouDesLilas
Membre

Voir plus


Date du message : vendredi 13 juillet 2012 à 18h44


Bien évidemment, des gens se sont fait escroquer. On ne peut que les plaindre. Cependant, il existe un moyen assez simple pour éviter de tomber dans les pièges de ces individus (et, au passage, de certains conseillers du système bancaire "légal" ).
Quand la croissance mondiale tourne autour de 2%, quand l’augmentation du PIB français et européen tourne aussi dans ses eaux là, ( et encore, avec beaucoup d'optimisme) tout placement "mirifique" rapportant du 5, 7 ou 10 % ne peut reposer que sur de la spéculation, ou sur le travail de gosses mal payés.
Alors, il vaut mieux éviter de céder aux offres de ce genre, et préférer les investissements moins rémunérateurs, mais plus "écologiques".
Parce que là, en plus, si on n'arrive pas à prouver la responsabilité d'un établissement "sérieux", le remboursement va être compliqué.

Les défauts, c'est comme les phares des voitures. On est toujours aveuglé par ceux des autres !

Message

NightOwl
Membre

Voir plus


Date du message : samedi 14 juillet 2012 à 10h50


CQFD

Message

Nicky
webmaster

Voir plus


Date du message : dimanche 24 mars 2013 à 16h06


D/O Conseil: mobilisation des victimes du Madoff du Var à Bandol


À l'issue de leur réunion hier après-midi à Bandol, les victimes ont défilé jusqu'à l'agence locale de la Société générale (photo: Luc Boutria)
La Société générale doit assumer ses erreurs. » C'est ce qu'on pouvait lire hier sur les pancartes des victimes de D/O Conseil qui ont manifesté à Bandol, à l'issue de leur quatrième réunion

L'association et les avocats qui les représentent ont accueilli près de 500 personnes dans le théâtre Jules-Verne afin de faire le point sur l'affaire d'escroquerie dans laquelle le courtier toulonnais Fabrice Denizet est mis en examen[lire le rappel des faits]. Si celui que les enquêteurs ont surnommé « le petit Madoff du Var » est aujourd'hui libre en attendant d'être jugé [il est placé sous contrôle judiciaire], ses victimes n'ont pas baissé les bras et tentent par tous les moyens de récupérer l'argent qu'ils avaient investi en toute confiance chez D/O Conseil.

Sans négociation, les avocats iront plaider le dossier

Elles attendent désormais beaucoup de la Société générale, qui était la banque de Fabrice Denizet et qu'elles ont assignée en justice. L'espoir d'une négociation a été largement évoqué hier par les avocats de l'association (1) qui attendent une réponse de la banque à très court terme, à défaut de quoi ils iront plaider le 11 avril devant le tribunal de commerce de Toulon. « Nous maintiendrons cette action judiciaire tant que nous n'aurons pas défini, avec les avocats de la banque, un cadre et un calendrier qui nous donnent des garanties sérieuses sur ce qui sera proposé au final, cas par cas », a insisté Me Perrymond. « Nous sommes prêts pour aller plaider le 11 avril.»

« Nous faisons front commun face à la Société générale. Nous sortirons de ce dossier grâce à une action collective », a ajouté Me Lo Passo.

Beaucoup de questions, parfois techniques, ont émané de la salle. La procédure judiciaire peut-elle parasiter les négociations ? L'action engagée devant le TGI de Nanterre (2) peut-elle aboutir à une conclusion différente de celle de Toulon ? Quel rôle joue le liquidateur dans la procédure engagée par les victimes ? Par ailleurs, les plaignants s'interrogent sur le rôle de l'ancien administrateur provisoire désigné par l'autorité de contrôle prudentiel.

Inquiets mais mobilisés

En effet, ils disent recevoir régulièrement des mails de cette personne qui insinuerait qu'il y a eu des négociations. « Non, il n'y a pas eu de négociation. N'écoutez pas tout ce qui vous est raconté. L'association de défense des victimes est là pour veiller à vos intérêts. L'ancien administrateur ne veille pas à vos intérêts », ont appuyé les avocats. « Ce monsieur sert ses propres intérêts, pas les nôtres», a martelé Christine Alfocea, vice-présidente de l'association et contrôleur des opérations auprès du liquidateur.

Les victimes de Fabrice Denizet sont ressorties de leur réunion plus soudées que jamais et fermement décidées à mener toutes les actions qui pourraient les conduire à récupérer leur argent. C'est ce qu'elles ont fait savoir pendant la marche qui les a conduites jusqu'à l'agence locale de la Société générale à Bandol [lire ci-dessous], fermée en ce samedi après-midi .

1. Mes Nicolas Lecoq-Wallon, Gérard Mino, Olivier Avramo, Mathieu Perrymond, Julien Rivet, Elodie Pellequer, Patrick Lo Passo.

2. Les avocats ont assigné la banque devant le tribunal de commerce de Toulon et devant le tribunal de Nanterre en juillet 2012.
source: Catherine Henaff-Blanchard - var matin

Message

chris83
Membre

Voir plus


Date du message : lundi 25 mars 2013 à 01h32


C'est malheureux de se faire escroquer mais ce qui est plus malheureux encore c'est de croire au père noël. Les médias mettent régulièrement les gens en garde contre ce genre d'escoquerie qui consiste à faire croire que l'argent placé va rapporter deux ou trois fois ce que les établissement financiers peuvent proposer. Placer son argent comporte des risques et il faut les assumer. Demander un fond d'indemnisation nationale pour couvrir une escroquerie a peu de chance d'aboutir et je trouverai anormal que l'état, donc le contribuable, vienne au secours de victimes imprudentes.

" Vous n'aurez pas, ma liberté de penser" Florent Pagny

Message

Gifyss
Visiteur


Date du message : lundi 25 mars 2013 à 10h54


Tout à fait d'accord avec vous...Quand on joue ou place de l'argent quelque part...quand on gagne...tant mieux...quand on perd...tant pis...Il faut assumer le risque...La communauté nationale n'a aucune obligation envers des joueurs d'argent !...

On a toujours une dernière chance...

Message

sorba
Membre

Voir plus


Date du message : lundi 25 mars 2013 à 13h59


En gros c'est çà comme au casino

Ne toquès mi,je poins!
http://parti-lorrain.emonsite.com