Rugby - US Seynoise: Joris Archimbeau à bonne école

Joris Archimbeau (ici au premier plan avec le bouclier jaune) se dit agréablement surpris par la qualité des entraînements et de l'état d'esprit qui règne à l'USS. (Photo: Sébastien Bottasso)
Voilà une recrue qui était attendue avec impatience par les supporters seynois. Car la deuxième ligne a toujours été un poste épié par les aficionados de Marquet qui ont souvent eu du grain à moudre ces dernières saisons avec les Orsoni, Paris, Sénac, Bouabdallah, Rosemplatt et autre Maisuradze. Les deux derniers cités n'étant plus là, Manu Prospero a donc jeté son dévolu sur Joris Archimbeau
Un jeune joueur de 22 ans, passé par l'équipe de France des -18 ans aux côtés de Michaël Ivaldi et Sonny Falconetti, et qui a toujours évolué sous le maillot montpelliérain. Champion de France Reichel et demi-finaliste malheureux avec les Espoirs du MHR la saison dernière face à Clermont (défaite 26-25 à la 83e), ce solide gaillard d'1,94 m et 120 kg a tout quitté pour La Seyne.
Sortir du cocon familial
« C'est la première fois que je sors de Montpellier, Mèze et Bouzigues où travaille toute ma famille. J'ai même laissé ma copine qui poursuit ses études dans l'Hérault. J'avoue que ce n'est pas tous les jours évident. Heureusement que mes premières sensations avec l'équipe sont excellentes. Je ressens énormément de détermination de la part du groupe et du staff. » S'il a toujours évolué en numéro huit, il a été reconverti en deuxième ligne voilà deux saisons. Un poste où il se sent à l'aise, notamment à droite, où ses qualités de pousseur et au débalyage s'expriment le mieux. « J'ai encore beaucoup à apprendre,avoue-t-il. Je pense que la Fédérale 1 est une bonne école. Encore plus à La Seyne où il y a une tradition du jeu d'avants. C'est aussi pour ça que j'ai refusé Blagnac, Vannes ou Montluçon qui m'ont également contacté mais dont le projet et le climat ne m'emballaient pas plus que ça… ».
Séduit par le discours du président Murie et du coach Manu Prospero, il a donc choisi l'USS « pour emmagasiner de l'expérience et vivre une belle aventure collective. Depuis que je suis cadet, j'ai toujours connu les phases finales. On s'entraîne toute l'année pour ces matches-là. Et j'entends bien les vivre cette saison encore avec mon nouveau club. » Un discours plein d'ambition qui colle bien à celui du club seynois.
source: Sonia Bonnin - var matin



