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GAMBISTORTI
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Date du message : mercredi 24 juillet 2013 à 11h00


Qu'elle est belle ma ville au quarante collines
Ces mots de Caminade, j'aime les répéter
Belle comme un printemps dans sa senteur marine
Qui attend patiemment, la chaleur d'un été.

Du chemin Paradis à celui de l'Oïde,
De la Colle d'Artaud à la tour Balaguier
On semble deviner l'éveil des chrysalides
Préparant un envol pour la forêt du Mai.

La colline aux moulins aujourd'hui n'est plus fière
Lassée d'attendre en vain un généreux pardon
Du fort Napoléon pour lui avoir naguère
Fait un siège sanglant et tiré au canon.

Allons vers Tamaris pour contempler la mer
Respirer un instant des odeurs d'Orient
Pensons à George Sand et aux frères Lumière
Puis à Michel Pacha, que l'endroit est charmant.

Venant du Bois Sacré, les flots de vacanciers
Pressés de retrouver la plage des Sablettes
Pourront voir, c'est nouveau, le parc paysager
C'est ma Seyne tout ça, oublions un peu Berthe.

Coste-Chaude au lointain s'inonde et c'est normal
D'un soleil éclatant, il fait déjà très chaud
Loin de nous les soucis, les chantiers, l'arsenal
Passons au cabanon y saluer Tisot.

Au jardin on verra mille joueurs de boules
La pétanque en ce lieu est un sport national
La pêche le matin, une sieste et ça roule
C'est ma Seyne tout ça, c'est ma ville natale.


GAMBISTORTI


"Ville au quarante colline". Le poète Pierre Caminade avait employé ce terme.

Je suis seynois et j'en suis fier

Message modifié le mercredi 24 juillet 2013 à 11h02 par GAMBISTORTI

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GAMBISTORTI
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Date du message : vendredi 26 juillet 2013 à 13h26


GAMBISTORTI a écrit : Qu'elle est belle ma ville au quarante collines Ces mots de Caminade, j'aime les répéter Belle comme un printemps dans sa senteur marine Qui attend patiemment, la chaleur d'un été.

Du chemin Paradis à celui de l'Oïde,
De la Colle d'Artaud à la tour Balaguier
On semble deviner l'éveil des chrysalides
Préparant un envol pour la forêt du Mai.

La colline aux moulins aujourd'hui n'est plus fière
Lassée d'attendre en vain un généreux pardon
Du fort Napoléon pour lui avoir naguère
Fait un siège sanglant et tiré au canon.

Allons vers Tamaris pour contempler la mer
Respirer un instant des odeurs d'Orient
Pensons à George Sand et aux frères Lumière
Puis à Michel Pacha, que l'endroit est charmant.

Venant du Bois Sacré, les flots de vacanciers
Pressés de retrouver la plage des Sablettes
Pourront voir, c'est nouveau, le parc paysager
C'est ma Seyne tout ça, oublions un peu Berthe.

Coste-Chaude au lointain s'inonde et c'est normal
D'un soleil éclatant, il fait déjà très chaud
Loin de nous les soucis, les chantiers, l'arsenal
Passons au cabanon y saluer Tisot.

Au jardin on verra mille joueurs de boules
La pétanque en ce lieu est un sport national
La pêche le matin, une sieste et ça roule
C'est ma Seyne tout ça, c'est ma ville natale.


GAMBISTORTI


"Ville au quarante colline". Le poète Pierre Caminade avait employé ce terme.

Mais qui peut être cet immense poète ? C'est pas moi et c'est pas Nicky non plus, en tout cas il mérité d'être reçu à l'académie des madus, chapeaux pointus.

Je suis seynois et j'en suis fier

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Andree
Marraine du Gobie Bleu

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Date du message : vendredi 26 juillet 2013 à 19h52


Ho pétard ! Gambi qui nous fait une crise !

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GAMBISTORTI
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Date du message : vendredi 26 juillet 2013 à 20h01


Andree a écrit : Ho pétard ! Gambi qui nous fait une crise !

Andrée, je cherche des interprètes pour faire un CD de toutes mes oeuvres (lol)

Je suis seynois et j'en suis fier

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Andree
Marraine du Gobie Bleu

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Date du message : vendredi 26 juillet 2013 à 21h38


Trop tard ! le mien est terminé ! et maintenant, je me REPOSE !!!

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GAMBISTORTI
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Date du message : samedi 27 juillet 2013 à 18h31


I'AM SORRY


Ah! que j'aurai aimé vous raconter, c'est sur
Mes prouesses scolaires et mes succès de fac
Mais très modestement j'ai atteint l'âge mûr
Ignorant pour toujours les promesses du bac.

Tout petit, à l'école, j'ai dû vous raconter
Avec le cours privé j'avais pris de l'avance
Et la guerre finie, Martini présenté
Merci Monsieur Malsert vois m'avez porté chance.

En primaire d'abord ce fut Dame Roumieu,
Les lignes d'écriture pleines et déliées
Et la sergent major qui crachait l'encre bleue
Sur des cahiers du jour gentiment coloriés.

C'est Monsieur Bottéro qui me fit classe ensuite
Dans la classe du haut,, j'en suis presque certain
Puis le Sieur Vacchero aux colères subites
Qui maniait le verbe...et les revers de main.

Arène, c'est après, juste avant la sixième
Adieux tabliers gris, adieu frises jolies
Demain viendra le tour des tristes théorèmes
Et des leçons d'anglais par ce prof abruti.

Un demi siècle après c'est bon, je me défoule
Je dis merci à tous de m'avoir bien appris
Sauf à l'énergumène que je livre à la foule
En mettant bas les pouces, pas de pitié ici.


PS. Monsieur Vacchéro (avec qui je n'ai pas eu à me plaindre) était un vétéran de la guerre de 14. Fidèle partisan du maréchal Pétain il faisait chanter aux élèves Maréchal nous voilà.

D'une sévérité peu commune il faisait lire ses élèves à tour de rôle. Celui qu ne savait pas ou hésitait était tenu de se mettre à genou et avait droit à une claque bien appliquée.

Moi, qui ai eu une scolarité normale pendant la guerre, j'ai eu droit à une pièce de cinq sous pour aller m'acheter un chou à la crème chez Tisot.

Je suis seynois et j'en suis fier

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GAMBISTORTI
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Date du message : dimanche 28 juillet 2013 à 10h49


Qui se souvient des deux chênes ? ces deux arbres immenses sur la route de Fabrégas et qui ont laissé leur nom au quartier.


Les deux chênes.....et les bambous


Ils se dressaient bien fiers dans notre paysage
Tutoyant les sommets, du Mai au mont Faron
Robustes centenaires, sages parmi les sages
C'est géants, au quartier ils ont laissé leur nom.

Le grand De la Fontaine n'a pas toujours raison
La preuve en est donnée ici à Fabrégas
Car, face à des bambous un tantinet bouffons
Les chênes ont résisté, je vais vous conter ça.

Ils ont tenu des siècles ces robustes gaillards
Pendant que ces morveux, par la fable grandis
Les narguaient sans arrêt en caressant l'espoir
De les voir, par grand vent, déracinés, partis.

La fable est une chose, la vérité contraire
Et pour des cannes ils furent tous coupés
Par l'homme de la mer. Par celui de la terre
En piquets de tomate ils furent transformés.

Débarrassés enfin, nos deux monstres feuillus
Vécurent d'amitié et amour sans partage
Abritant dans leurs branches, les printemps revenus
Bien de concerts d'oiseaux, bien de jolis ramage.

Le mistral, même lui ne pouvait rien contre eux
Mais un danger restait, cancer arboricole
Le vilain capricorne les a rongé tout deux.
Adieu mes deux grands chênes, vous teniez un grand rôle.


Gambistorti

Je suis seynois et j'en suis fier

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Oseille
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Date du message : dimanche 28 juillet 2013 à 16h20


je m'en souviens des 2 chênes, mais je me souviens plus de l'endroit exact (certainement l'âge et .....................l'alcool, je déconne pour l'alcool, quoi que)

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GAMBISTORTI
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Date du message : dimanche 28 juillet 2013 à 16h27


[quote=Oseille] je m'en souviens des 2 chênes, mais je me souviens plus de l'endroit exact (certainement l'âge et .....................l'alcool, je déconne pour l'alcool, quoi que) [/quot


Et de la poésie tu t'en cague!!!

Je suis seynois et j'en suis fier

Message modifié le dimanche 28 juillet 2013 à 20h52 par GAMBISTORTI

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Oseille
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Date du message : lundi 29 juillet 2013 à 12h32


devine