Message

Nicky
webmaster

Voir plus


Date du message : mardi 29 octobre 2013 à 20h09


Une invasion de rats à la cité Berthe provoque l'exaspération des habitants


Dans cette cité de la Seyne-sur-Mer dans le Var depuis plusieurs mois des rats pullulent . Certains se sont même introduits dans des appartements. Confrontés à cette situation des habitants demandent aujourd'hui à être relogé

Depuis quelques temps la cité Berthe à la Seyne -sur-Mer dans le Var est envahie par des rats, certains se sont même introduits dans les appartements. les habitants ne cachent pas leur exaspération, des familles réclament à être relogées.

Un peu d'histoire

Implantée sur des anciennes exploitations agricoles la cité Berthe a commencé à sortir de terre dés 1955. Au départ cette cité a été imaginée pour donner plus de confort et d'espace aux habitants mais dès les années 60, à côté des petits immeubles de deux étages du début de la construction , des bâtiments plus imposants voient le jour. Les barres et les tours se multiplient. La cité devient un village cosmopolite aux milieux des champs.

En 1980 avec le choc pétrolier et la fin des chantiers navals, des ouvriers partent chercher du travail ailleurs, d'autres familles s'installent, le chômage gagne du terrain, la population se paupérisent.

En 1994 la cité est classée en Zone Urbaine Sensible

Depuis le début des années 2000 la cité est en pleine transformation , elle bénéficie d'un projet de rénovation urbaine, démolitions et constructions vont alors alternées.
soiurce: Marc Civallero - france3

Vidéo: Reportage Nathalie ramirez et Patrick Curt, Interview Jennifer Deli, Directrice Générale Adjointe de Terres du sud Habitat

Message

Andree
Marraine du Gobie Bleu

Voir plus


Date du message : mardi 29 octobre 2013 à 20h40


Et le bureau d'hygiène alors ? Les campagnes de dératisation, ça n'existe plus ?

Message

corinne p
Visiteur


Date du message : mercredi 30 octobre 2013 à 08h14


Message

GAMBISTORTI
Membre

Voir plus


Date du message : mercredi 30 octobre 2013 à 17h23


Connaissez vous l'histoire de HANS LE JOUEUR DE FLUTE ?

Opérette de M. Vaucaire et G. Mitchell. L'histoire se déroule dans une ville imaginaire. Cette ville est envahie de rats mais HANS un vagabond joueur de flute se propose de les éloigner.

FICTION.

Il propose son plan au premier magistrat de la ville en échange d'un emploi pour sa maitresse de gardienne d'immeuble à Berthe, ce qui est accepté.

La nuit qui suit voilà que notre flutiste commence à jouer ses plus beaux airs dans la cité du Floréal mais du balcon d'un immeuble que je ne citerai pas, il se pprend un seau d'eau sur la tronche. Ca part mal, il va au Vendémiaire et là, miracle, il est applaudi et reçoit même des pièces de monnaie.

Il souffle dans son instrument et petit à petits (gari gari sorti) les rongeurs arrivent, un par ci, un par là, l'un appelant l'autre et tout ça fini par faire un moulon (voir le dico seynois).

"Vous êtes tous là, on démarre, avanti popolo !!!!!!!"

Voilà donc que notre ami entame sa marche, passe dans toutes les cités dans toutes les rues, sur le cours L. Blanc, la rue Cyrus-Hugues, le port, entrainant derrière lui des centaines, des milliers de rats, des petits, des grands, des infirmes et des anciens combattants.

HANS joue toujours, les gens massés sur les trottoirs l'applaudissent et notre armée de rongeurs visite la ville qu'ils ne connaisaient pas, sans savoir l'horrible sort qu'il est est réservé.

Les rats suivent toujours, (et vous ?) Hans se dirige vers Les Sablettes, Tamaris, Mar-Vivo, St Elme où les rats mieux nourris sont plus gros et snobs refusant de cotoyer ceux de Berthemais tout ça suit toujours en bon ordre.

PLAGE des SABLETTES. BAIN TRAGIQUE

HANS veut en finir, il est assoifé mais il souffle toujours, il marche dans le sable s'avance dans l'eau les rats suivent toujours, il a de l'eau jusqu'aux épaules, se retournent et là, horreur, il n'y a plus de rats, ils sont tous morts noyés.

Je suis seynois et j'en suis fier

Message modifié le mercredi 30 octobre 2013 à 18h31 par GAMBISTORTI

Message

Ghjuvan
Membre

Voir plus


Date du message : jeudi 31 octobre 2013 à 10h37


"Le facteur sonne toujours deux fois" mais "le train sifflera trois fois"

Message

Nicky
webmaster

Voir plus


Date du message : samedi 2 novembre 2013 à 12h15


A La Seyne, le relogement pour cause de rats tourne à la polémique


Pour communiquer hier, Joel Canapa, directeur de l'office HLM, s'est attaché les services du technicien en charge de la dératisation du quartier (photo: D. Leriche)
En début de semaine, une famille a quitté son appartement en rez-de-chaussée de l'immeuble Fructidor D2, en raison de la présence de rats ... voir - ci-dessus ...

Devant l'urgence de la situation, le directeur de l'office Terres du Sud Habitat, a proposé,« de manière exceptionnelle et provisoire », de reloger le couple et ses trois enfants dans un T4 neuf. Pourtant, la famille refuse « pour raison financière » et la situation est bloquée.

« L'affaire a pris des proportions exagérées,estimeJoël Canapa, le directeur de l'office.Des rats, il y en a toujours eu dans les villes. L'entreprise de dératisation réalise deux passages par an, et en plus, nous intervenons, à notre charge, à chaque demande des habitants. Nous avons ainsi effectué, depuis la fin de l'hiver dernier, 64 interventions. Le quartier n'est pas laissé à l'abandon, et les rats ne pullulent pas dans la cité. »

Il reprend :« Pour des raisons de protection de l'environnement et de santé publique, les produits de dératisation sont quatre fois moins efficaces que par le passé, certes, mais pour deux rats, on ne va pas tuer un gosse ».

L'impossible conciliation

« Nous n'avons pas convié les rats chez nous, se défend le père de famille qui a quitté son logement pour s'installer à l'hôtel : « Nous sommes bientôt sans le sous et nous attendons un nouveau logement, au même tarif que l'ancien ».

Une attente que Terres du Sud Habitat n'est pas en mesure de satisfaire : « Il n'est pas en mon pouvoir de modifier le tarif d'un logement ; les choses ne se font pas à la tête du client. Nous n'avons pas même la possibilité de reloger des personnes, sauf en cas d'urgences listées par un répertoire national », assure Joël Canapa. Et d'ajouter : « J'ai proposé une solution en outrepassant mes droits : cette famille affiche un impayé important et, depuis juillet, elle règle, en plus des 545€ de loyer, 183€ de recouvrement de dette. Le temps que les choses soient réglées, j'aurais mis entre parenthèses le remboursement.

Elle aurait donc déboursé, pour le nouveau T4, 65€ de moins par mois que dans le logement qu'ils ont quitté ». Du coup, le directeur juge « incompréhensible »le refus qui lui a été opposé. Conséquence : « Il n'y aura plus aucune solution proposée puisque le dialogue n'est pas possible et que le ton tourne aux menaces. Chacun doit à présent prendre ses responsabilités » ... Interrogée, la famille concernée s'indigne et menace en effet d'occuper un bâtiment public en début de semaine prochaine...
source: Caroline Gonzales - var matin