Conseil Municipal : les incohérences de Mme Bicais continuent...
Lors du dernier conseil municipal du mois de septembre, Mme Bicais s'est encore une fois illustrée en incohérence et amateurisme dans la gestion de la commune.
D’un côté, elle décide unilatéralement de fermer les salles de sport le samedi et le dimanche, faute d'agents nécessaires pour nettoyer ces surfaces tels que l'exige la situation sanitaire. De l’autre côté, elle annonce une dépense publique supplémentaire de 45 800 euros, pour réaliser un audit sur le personnel municipal... comprenez la logique de la nouvelle édile : par quels moyens vais-je dépecer le mammouth communal, ou plus simplement réduire la masse salariale de la collectivité ?
D’un côté, je manque d’agents pour remplir une mission de service public, de l’autre, je veux plus encore réduire le nombre d’agents... on dirait du Sarkozy dans le texte : il y aurait plus d’insécurité mais je réduis le nombre de policiers dans le pays !
Ces décisions sont paradoxales et répondent plus à une idéologie libérale de réduction des dépenses publiques en pointant comme responsable de tous les maux les dépenses liées au service public via les agents territoriaux. Or, plus que jamais, et la période de crise sanitaire que nous vivons le démontre, nos concitoyen-ne-s ont besoin de service public, ont besoin des agents du service public pour les soigner, les aider, les accompagner, leur permettre d’accéder à la pratique sportive et culturelle !
Mme BICAIS, plutôt que d’investir dans un audit inutile, proposez des heures supplémentaires aux agents communaux, qui connaissant leur investissement pour faire vivre le service public, seront certainement volontaires pour permettre à quelques salles et gymnases d’accueillir les clubs, les jeunes et moins jeunes de notre commune.
Dans cette période de crise, les Seynoises et les Seynois ont plus besoin que jamais de la force publique afin d'assurer au mieux les liens sociaux qui nous unissent en une collectivité, et dont la pratique sportive soutenue par diverses associations y contribue plus que largement.