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Nicky
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Date du message : lundi 17 novembre 2008 à 00h21


Une motion pour assurer l'avenir de l'IUFM

Le conseil municipal a voté à l'unanimité un texte réclamant au rectorat l'extension programmée de l'Institut universitaire de formation des maîtres


Photo : André Dupeyroux - Si la deuxième tranche n'est pas construite, l'IUFM aura bien du mal à accueillir les flots d'étudiants qui souhaiteront tenter leur chance en master professionnel, pour devenir enseignant.
«Il faut développer l'IUFM pour le sauver, faute de quoi il est vraisemblable qu'il disparaîtra. »

En se faisant le relais des différentes institutions qui siègent au conseil d'administration de l'institut universitaire de formation des maîtres de La Seyne, le maire Marc Vuillemot a voulu alerter ses collègues « car les perspectives de modification de la formation sont inquiétantes ».

En cause donc : la réforme de la formation des enseignants engagée il y a quelques mois à la demande du président de la République.

« Les universités auront désormais en charge la formation des enseignants par le biais de masters professionnels » a résumé le maire à ses collègues élus. L'université et les collectivités locales sont conscientes que les formateurs des enseignants se trouvent dans les IUFM, et l'établissement seynois continuera donc de les accueillir dans le cadre des nouveaux masters. Pour le maire, « là n'est pas le problème ».

Un problème matériel à résoudre vite

Ce qu'il met sur le tapis, c'est un point d'ordre matériel et logistique. « Jusqu'à présent, rappelle le maire, on rentre à l'IUFM en passant un concours, ce qui constitue une sorte d'entonnoir, établissant de fait un numerus clausus. L'accès au master professionnel ne passera plus par un concours. Cela signifie que les jeunes gens et jeunes filles de l'agglomération, sous réserve d'obtenir leur diplôme, pourront accéder en nombre à cette formation professionnelle à la rentrée 2010 ! »

Or, indique Marc Vuillemot, les locaux de l'IUFM ne pourront manifestement pas accueillir tous les futurs étudiants de master pro alors que certains cours sont déjà « décentralisés » ailleurs !

La construction de la deuxième tranche de l'IUFM, inscrite au contrat de projet État-Région, devient donc indispensable et urgente aux yeux des élus seynois.

« À quelque mois de la rentrée 2010, les services de l'État et le rectorat n'ont pas avancé sur ce dossier. Ce que je demande donc au conseil municipal, c'est que nous disions aux signataires de ce contrat : s'il vous plaît, allez-y, pour que la deuxième tranche surgisse de terre et que nous ne perdions pas les acquis que représente pour la ville la présence de l'IUFM. »

La motion proposée et lue par Christine Sampéré a été votée à l'unanimité.
source: C. M. - var matin

...cordialement...Nicky...

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Nicky
Membre

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Date du message : samedi 15 novembre 2008 à 00h43


Un chalet, des matelas : le casse-tête des Sablettes

conseil municipal: La ville relance la procédure de délégation de service public pour des lots de plage aux Sablettes et tente à nouveau d'y joindre la gestion des chalets


Photo : doc L. M.
D'un côté, les chalets et la restauration, de l'autre, les parasols et les matelas sur le sable tout proche : deux activités difficiles à concilier, d'un point de vue juridique, mais indissociables d'un point de vue économique. Voilà posée la problématique que les élus tentent de résoudre en lançant une nouvelle délégation de service public pour trois des quatre lots de plage aux Sablettes.
La ville a relancé, hier, la procédure de délégation de service public pour trois lots de plage aux Sablettes et un autre à Mar Vivo.

Le dossier, véritable serpent de mer, complique depuis près de quinze ans la vie des élus de la commune. Pour mémoire et pour résumer de la façon la plus simple possible les derniers épisodes de cet imbroglio juridique, la ville a obtenu de l'état la concession des plages des Sablettes et de Mar Vivo en 2003. Elle est autorisée, pendant la saison estivale, à occuper une partie des espaces concédés pour y installer des activités en rapport direct avec la mer, à condition que les installations soient démontables et démontées. Elle a aussi la possibilité de sous-traiter ces activités.

Nécessité économique et obstacles juridiques

C'est ce que souhaitaient les deux précédentes municipalités et ce que souhaite aujourd'hui la nouvelle. Jusqu'à présent, elles se sont heurtées à la même principale embûche, jusqu'ici insurmontable.

Une activité de location de matelas et parasols, seule, n'est pas viable économiquement sans l'activité annexe procurée par l'exploitation des chalets (ou paillotes) situées en arrière-plage, sur le domaine public communal. Toute la difficulté consiste à lier juridiquement les deux activités sans que les procédures ne soient invalidées par les services de l'État.

Dans le cadre de cette nouvelle procédure, la ville propose pour le lot 1 des Sablettes et sous réserve de l'accord de l'Etat, d'adjoindre à l'activité traditionnelle de location de matelas et parasols, la location de pédalos.

Pour les lots 3 et 4, la délibération précise que la délégation de service public, prévue pour quatre ans, inclut la gestion d'un chalet appartenant à la commune et « destiné à l'usage de buvette, petite restauration et stockage du matériel ».

Tout est dans la formulation, a indiqué, en substance, Philippe Mignoni. L'adjoint délégué à l'économie et aux services publics a répondu à une question de Sabine Baroux. Dans les rangs de l'opposition, l'élue UMP, qui connaît bien ce dossier pour avoir elle-même géré un de ces lots de plage il y a quelques années, s'inquiète : « A ma connaissance, la loi n'a pas changé et nous devons différencier la délégation de service public pour les lots de plage de l'activité des chalets. »

Une activité touristique importante pour la ville

Conscient de « la grosse difficulté qu'il y a à joindre ces deux exploitations », Philippe Mignoni a reconnu qu'il est « juridiquement difficile de s'y retrouver ». Mais, a-t-il poursuivi, « si le conseil municipal décide d'aller au bout de cette démarche et de joindre l'exploitation des chalets aux lots de plage, c'est parce qu'il est conscient de cette nécessité économique. »

Des rencontres ont eu lieu avec les responsables de la gestion du domaine public maritime pour essayer de contourner les écueils, « une gymnastique difficile », mais Philippe Mignoni refuse qu'elle entame la volonté municipale « de favoriser une activité économique et touristique importante pour la ville ».

Reste à savoir, et c'était un des points soulevés par Sabine Baroux, si la formulation retenue cette fois-ci dans la délibération permettra de réaliser ce qui ressemble désormais à un tour de force !
source: Caroline Martinat - var matin

...cordialement...Nicky...