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Nicky
webmaster

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Date du message : mardi 2 décembre 2008 à 00h18


Contre la remise en cause du statut des locataires


Photo : Rina Uzan
De g. à d. : Jean-Louis Horon de l'union départementale CGT du Var et Jean-Pierre Margier, président départemental de la confédération nationale du logement (CNL), alertent l'opinion publique « sur les dangers que fait courir cette loi Boutin qui remet en cause le statut de l'ensemble des locataires sociaux ».
L'union contre le projet de « loi de mobilisation pour le logement ». Hier matin à 11 heures, « pour alerter l'opinion publique sur les dangers que fait courir cette loi Boutin qui remet en cause le statut de l'ensemble des locataires sociaux », Jean-Louis Horon, responsable de la question du logement à l'union départementale CGT du Var et Jean-Pierre Margier, président départemental de la confédération nationale du logement (CNL) ont tenu une conférence de presse au siège de CNL, immeuble du Prairial, quartier Berthe.

En un mois, la pétition que les deux organismes ont lancé a collecté 960 signatures. Il y a urgence. Le texte de loi déjà adopté par le sénat le 22 octobre dernier sera débattu le 15 décembre devant l'Assemblée nationale. « Le 13 décembre, une action sera organisée à Toulon. Nous relaierons au plan local la manifestation nationale qui doit mobiliser les opposants au projet à Paris », lance Jean-Louis Horon. Les opposants, qui dénoncent notamment la mise en place de baux précaires, s'élèvent aussi contre la remise en cause du maintien dans les lieux des locataires.

La crainte de la hausse des loyers

« La loi instaure de nouveaux plafonds de ressources, à la baisse, qui auront une incidence sur les loyers s'ils sont dépassés par le locataire », explique Jean-Pierre Margier. « D'après les simulations que nous avons réalisées, de nombreux loyers pourraient augmenter de 175 % à 300 %, complète Jean-Louis Horon. Toutes ces mesures qui favorisent l'accès aux logements à des locataires de plus en plus précaires, vont à l'encontre de la mixité sociale et mettent en place un ghetto ». Les deux délégués, qui dénoncent aussi la réduction des délais d'expulsion et la remise en cause des quotas de 20 % de logements sociaux dans les communes, affichent leur consternation. « Dans une situation de pénurie de logements et de crise du crédit, alors que le besoin de mixité sociale est une nécessité, des difficultés plus grandes vont toucher l'ensemble des familles de tous les secteurs locatifs et déstabiliser les quartiers », prédisent-ils.
source: J. -m. V. - var matin

...cordialement...Nicky...