Champs obligatoires

Informations de contact
(Vous possédez un compte ? Connectez-vous !)
@
Votre message

J'ai lu les Conditions Générales d'Utilisation du forum et m'engage à les respecter :

Veuillez recopier le code de sécurité ci-dessous afin de confirmer que vous n'êtes pas un robot.
Options

Etre prévenu par e-mail quand un message est posté dans ce sujet ?

Me rendre directement dans le sujet une fois mon message posté ?

Historique de la discussion

Message

Nicky
webmaster

Voir plus


Date du message : mardi 30 décembre 2008 à 03h06


Les plages restent un domaine très convoité et réglementé

Environnement: De Saint-Cyr aux Sablettes, de Bandol à Six-Fours en passant par Sanary, les plages de la grande Bleue font l'objet d'une surveillance accrue


Photo : D. L.
On ne fait plus n'importe quoi avec les concessions de plages.
Personne n'est censé ignorer la loi. Personne ne doit oublier que les bords de mer appartiennent à l'Etat, et plus précisément aux affaires maritimes. Ces derniers concèdent volontiers ces coins de paradis aux communes. Et ces dernières ouvrent leurs portes à ceux qui souhaitent non pas s'approprier définitivement ces paradis du bord de mer, mais en faire profiter aux amoureux des flots bleus.

Ce sont les concessions des plages avec lesquelles on ne fait plus n'importe quoi.

Redevenir un espace naturel

Qu'il est loin le temps où ledit propriétaire s'appropriait définitivement la plage. « Depuis le décret du 26 mai 2006 (voir encadré ci-contre), il existe des règles d'occupations des espaces littoraux. Chacun doit les respecter. C'est le cas chez nous où huit plagistes sous-traitent la plage des Lecques », explique Philippe Barthélemy, le maire de St-Cyr. « Ici, tout est respecté. Le plagiste exerce uniquement une activité de plagiste et doit suivre un règlement très strict, avec entre autres, le maintien en bon état du terrain concédé, (hygiène en particulier). Il n'est pas question de faire n'importe quoi. Aux Lecques, chaque plagiste a signé une convention d'une durée de neuf ans, jusqu'en 2015 », précise le premier magistrat. « Tout est monté en début de saison et, comme le rappelle le maire, « démonté systématiquement après la saison. La plage doit redevenir ce qu'elle était : un espace naturel ».

A Bandol et à Sanary

Il a été accordé à la commune voisine, Bandol, la concession des plages naturelles Est (trois lots) et Renécros (cinq lots). « Ce sont uniquement des DSP (déclaration de service public), confirme Marcel Bogi, premier adjoint. La durée de la délégation est de quatre ans. La plupart de ces plages jouxtent les établissements qui en assurent l'entretien. À Sanary, personne n'a oublié le différent qui a opposé le propriétaire du Lido à l'État (voir encadré en page suivante). La création de nouvelles concessions sur les plages de la « La Roche taillée » et de la plage « Dorée » de la commune va-t-elle faire à nouveau des vagues ? Va-t-il y avoir un « Lido » bis et ter ? Si, du côté de la « plage dorée » les propriétaires se sont mis en conformité avec la loi, « on a détruit de notre propre chef ce qu'il fallait détruire », a commenté l'un des responsables de ce site, il en serait différemment du responsable de la « Roche taillée ». Selon nos informations, ce responsable ferait de la résistance.

« Bonnegrace » concédée jusqu'en 2018

À Six-Fours, les concessions de la plage du Cros, des Charmettes et de la Coudoulière ne prêtent à aucune confusion. « Les installations doivent être démontables et être démontées au moins 6 mois de l'année », confirme le maire, Jean-Sébastien Vialatte qui précise au passage que la commune « verse une redevance à l'Etat de 1360 euros pour La Coudoulière et 340 euros pour le Cros et autant pour les Charmettes ».

Quant aux redevances versées à la commune « seule la plage de la Coudoulière comporte un lot de matelas » explique le député-maire. Ainsi, pour l'année 2008, « le sous-traitant a versé à la commune une redevance de 5451 euros ».

Quant à la plage de « Bonnegrace », dite plage artificielle, le maire rappelle qu'elle a été « concédée à la commune par un arrêté préfectoral du 1er février 1988, pour une durée de 30 ans ». Reste que la terrasse de l'établissement la « Frégate » risque fort de poser quelques problèmes. En effet, cette partie de l'établissement est sur le domaine maritime et donc démontable...

L'imbroglio seynois

Du côté de La Seyne, c'est un véritable casse-tête. Et cela dure depuis des années. La ville a relancé la procédure de DSP pour trois lots de plage aux Sablettes et un autre à Mar Vivo. Elle est autorisée, pendant la saison estivale, à occuper une partie des espaces concédés pour y installer des activités en rapport direct avec la mer, à condition que les installations soient démontables et démontées. Les plages avec matelas et autres se montent et démontent facilement, mais le dur comme les paillotes, situées elles sur le domaine public, sont-elles compatibles avec les activités... du domaine maritime ? Il faut trouver « la bonne formule », avait alors souligné Philippe Mignoni, premier adjoint.
source: Michel Pasquini - var matin

...cordialement...Nicky...