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mafee
Membre
Date du message : mardi 3 février 2009 à 05h35
Pour les avoir rencontrées quelquefois lors des entraînements d'athlé de ma progéniture, je peux témoigner qu'elles sont vraiment sympatiques, ces 2 dames (leur entraîneur aussi), pas du tout "dans leur bulle", et très facilement accessibles.
Et VRAIMENT bonnardes avec les mômes!
Soit on voit le verre à moitié vide, soit on le voit à moitié plein. La seconde solution rend la vie bien plus agréable !
Nicky
Membre
Date du message : mardi 3 février 2009 à 00h19
Hurtis, Okori et Piasenta rempilent à La Seyne pour 4 ans

Photo : Rina Uzan - Muriel Hurtis, Jacques Piasenta et Marc Vuillemot ont signé une convention de partenariat, hier en mairie. Blessée, Reina-Flor Okori, qui continuera aussi à s'entraîner à La Seyne, était absente.
Muriel Hurtis et Reina-Flor Okori vont continuer à s'entraîner sur le stade Scaglia. Le partenariat qui lie la commune, les deux athlètes et leur entraîneur Jacques Piasenta a en effet été reconduit pour la durée de la prochaine olympiade, jusqu'à Londres 2012 donc.
La signature a eu lieu hier en mairie, en présence du maire Marc Vuillemot, de Muriel Hurtis et Jacques Piasenta, mais en l'absence de Reina-Flor Okori, qui se remet d'une grave blessure (lire par ailleurs).
À cette occasion le premier magistrat a redit « l'honneur pour La Seyne et le stade Scaglia d'avoir été choisis pour l'entraînement de ces deux athlètes de haut niveau ». Marc Vuillemot est persuadé qu'une telle présence « a des effets importants en matière de sensibilisation et d'éveil à la pratique sportive des enfants de la commune ».
Un bon point pour l'image de la ville
Il ne néglige pas non plus la portée de leur présence en terme d'image pour la ville. La convention prévoit d'ailleurs leur participation à certaines manifestations locales.
Muriel Hurtis la première, en 2005, puis Reina-Flor Okori sont venus à La Seyne pour y rejoindre Jacques Piasenta. L'entraîneur était revenu pour y couler une retraite tranquille : rattrapé par les deux coureuses, il est tous les jours sur le stade Scaglia mis à disposition par la municipalité.
« On s'entraîne tous les jours, toute l'année, de 11 h 30 à 14 h en général, en dehors des horaires des scolaires. On s'y plaît, d'ailleurs on ne manque pas d'anecdotes ! »
Jacques Piacenta raconte ainsi, qu'un jour où Muriel Hurtis venait de partir pour un 300 mètres, son fils s'est mis à pleurer dans sa poussette.
« Ce sont les voisins qui l'ont consolé. Ils lui disaient : ne pleure pas, elle revient vite ta maman ! »
Un brillant palmarès
Sélectionnées pour les Jeux Olympiques à Pékin l'an passé, Muriel Hurtis et Reina-Flor Okori ont toutes les deux échoué aux portes de leurs finales respectives. Elles sont aussi plusieurs fois championnes de France en salle et en plein air. « Muriel est une des rares athlètes françaises à figurer dans le top 10 mondial de sa discipline et Reina l'a rejoint l'an dernier » rappelle avec fierté leur entraîneur. « C'est quand même triste, poursuit-il à l'adresse de ceux qui ont dénigré leurs performances aux JO, que nos athlètes soient traités de touristes s'ils ne ramènent pas une breloque. Rentrer dans une demi-finale, c'est quand même déjà une sacrée perf ! »
Après les compliments d'usage, Marc Vuillemot, Muriel Hurtis et Jacques Piacenta ont signé la convention qui met la piste d'athlétisme du stade Scaglia à la disposition... des futures championnes olympiques. On y croit !
source: C. M. - var matin



