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Historique de la discussion
Gerard de La Reunion
Visiteur
Date du message : jeudi 13 septembre 2012 à 11h06
GAMBISTORTI a écrit : J'ai déjà donné mon opinion sur cette idée de réinstaller des chantiers de démolition chez nous et je redis tout de suite STOP.On a trop donné à La Seyne et la page est tournée à présent. Souvenez vous de ces carcasses rouillées, de la fumée et surtout de la pollution marine faite par les rejets de gaz oil et d'huile.
L'embauche du personnel, 30 à 40 personnes au plus et quel personnel ? Certainement pas des élèves sortant de Langevin, pas des ouvriers qualifiés ni des ingénieurs, vous comprenez la suite.
La Seyne a pris une nouvelle direction, celle du tourisme et que l'n pour ou contre il ne faut pas changer de cap.
Entierement d'accord avec toi voila le prix de vente de 3 bateaux construits chez nous


GAMBISTORTI
Membre
Date du message : jeudi 13 septembre 2012 à 10h44
J'ai déjà donné mon opinion sur cette idée de réinstaller des chantiers de démolition chez nous et je redis tout de suite STOP.
On a trop donné à La Seyne et la page est tournée à présent. Souvenez vous de ces carcasses rouillées, de la fumée et surtout de la pollution marine faite par les rejets de gaz oil et d'huile.
L'embauche du personnel, 30 à 40 personnes au plus et quel personnel ? Certainement pas des élèves sortant de Langevin, pas des ouvriers qualifiés ni des ingénieurs, vous comprenez la suite.
La Seyne a pris une nouvelle direction, celle du tourisme et que l'n pour ou contre il ne faut pas changer de cap.
Je suis seynois et j'en suis fier
Gerard de La Reunion
Visiteur
Date du message : jeudi 13 septembre 2012 à 09h12
Nicky www.LaSeyne.Info a écrit :« La déconstruction des navires peut se faire dans la région »
Jean-Louis Horon, cadre de la CGT 83, pense qu'une filière de déconstruction des navires peut voir le jour. Et surtout, qu'elle serait pérenne. (photo: Thierry Pellestor)
Suite à notre article sur l'avenir des épaves de la Marine nationale (voir le poste du 5 janvier), la CGT du Var a souhaité réagir. D'après Jean-Louis Horon, une filière de déconstruction pourrait voir le jour dans la région.Cela vous satisfait-il que la déconstruction des coques soit devenue une priorité pour la Marine ?
C'est une idée que la CGT et des ONG défendent depuis six ans. Que la Marine nationale décide de prendre le dossier à bras-le-corps est une bonne chose. Mais nous aimerions maintenant qu'une filière de déconstruction française puisse voir le jour, avec des conditions de sécurité, de protection de l'environnement et de la santé exemplaires.
D'après la Marine, les industriels français n'auraient pas les capacités pour prendre en charge des épaves de plus de 100 m de long…
Ce n'est pas vrai. À Marseille, il existe un des plus grands bassins d'Europe. Sans parler de la possibilité de mettre en place des bassins flottants. On pourrait ainsi imaginer qu'un groupement d'industriels de la région se positionne sur ce marché.
Mais ce serait aux industriels de faire la démarche…
À nous de leur expliquer qu'ils auraient tout à y gagner. À nous de convaincre les aménageurs, la communauté d'agglomération Toulon-Provence-Méditerranée, la région, qu'en soutenant ces initiatives, ils pourraient en retirer des bénéfices.
Justement, quels sont les avantages d'une filière déconstruction française ?
Déjà, c'est 1 000 emplois de créés immédiatement. Ce sont des retombées économiques pour tout un bassin de population. Et comme la Marine parle d'un volume de 100 000 tonnes de coques à déconstruire, qu'un navire a une durée de vie de 40 ans, on peut même parler d'industrie pérenne.
Localement, comment imagineriez-vous la chose ?
On a un bassin à Marseille, des hauts-fourneaux à Fos, des navires militaires à déconstruire à Toulon, des centres de formation aux métiers de la mer à La Seyne, des infrastructures multimodales… Sans parler d'industriels, tels DCNS, qui ont le savoir-faire technique. On pourrait même imaginer qu'une première dépollution se fasse à Toulon. La déconstruction des navires peut se faire dans la région.
Comment convaincre tout le monde qu'une telle filière peut voir le jour ?
Ce n'est pas à la Défense de gérer seule le dossier. Le ministère de l'Écologie ou de l'Industrie doit s'impliquer. Il y a six ans, quand on évoquait l'idée, on nous riait au nez. Maintenant, on nous écoute. Alors on va continuer à inciter les uns et les autres.
source: Mathieu Dalaine - var matin
est ce que l'on pourrait lutter avec l'Inde ou le Bengla Desh a une moyenne de 300 euros la tonne ?
Date du message : mardi 10 janvier 2012 à 22h59

Paquebot Etoile du Chili et ensuite rebaptisé LA SEYNE
Regretter le passé, c'est courir aprés le vent.
Andree
Marraine du Gobie Bleu
Date du message : mardi 10 janvier 2012 à 20h53
Ha ben, tiens, voilà les cadeaux qui ont été fait par l'armateur du Saga Fjord (Rose)...
Tiens, Nicky, je n'arrive encore pas à mettre les photos ! Je te les envoie (il va finir par me faire payer le chef !!!), et tu peux, s'il te plait les mettre dans ce post?
Voilà, et donc, personne ne m'a répondu? Ils sont entreposés ou ces deux cadeaux???
GAMBISTORTI
Membre
Date du message : mardi 10 janvier 2012 à 13h10
Je crois qu'on a assez donné pour la navale et ne remuons pas le couteau dans la plaie. La démolition est beaucoup moins chère en Asie où les ouvriers travaillent sans sécurité aucune.

Voici l'ETOILE DU CHILI, lancé à La Seyne en 1880, un des tout premier paquebot lancé au chantier.
Il est le petit frère du Sagafjord dernier lancé en 1961
Je suis seynois et j'en suis fier
Nicky
webmaster
Date du message : mardi 10 janvier 2012 à 11h42
« La déconstruction des navires peut se faire dans la région »

Jean-Louis Horon, cadre de la CGT 83, pense qu'une filière de déconstruction des navires peut voir le jour. Et surtout, qu'elle serait pérenne. (photo: Thierry Pellestor)
Suite à notre article sur l'avenir des épaves de la Marine nationale (voir le poste du 5 janvier), la CGT du Var a souhaité réagir. D'après Jean-Louis Horon, une filière de déconstruction pourrait voir le jour dans la région.
Cela vous satisfait-il que la déconstruction des coques soit devenue une priorité pour la Marine ?
C'est une idée que la CGT et des ONG défendent depuis six ans. Que la Marine nationale décide de prendre le dossier à bras-le-corps est une bonne chose. Mais nous aimerions maintenant qu'une filière de déconstruction française puisse voir le jour, avec des conditions de sécurité, de protection de l'environnement et de la santé exemplaires.
D'après la Marine, les industriels français n'auraient pas les capacités pour prendre en charge des épaves de plus de 100 m de long…
Ce n'est pas vrai. À Marseille, il existe un des plus grands bassins d'Europe. Sans parler de la possibilité de mettre en place des bassins flottants. On pourrait ainsi imaginer qu'un groupement d'industriels de la région se positionne sur ce marché.
Mais ce serait aux industriels de faire la démarche…
À nous de leur expliquer qu'ils auraient tout à y gagner. À nous de convaincre les aménageurs, la communauté d'agglomération Toulon-Provence-Méditerranée, la région, qu'en soutenant ces initiatives, ils pourraient en retirer des bénéfices.
Justement, quels sont les avantages d'une filière déconstruction française ?
Déjà, c'est 1 000 emplois de créés immédiatement. Ce sont des retombées économiques pour tout un bassin de population. Et comme la Marine parle d'un volume de 100 000 tonnes de coques à déconstruire, qu'un navire a une durée de vie de 40 ans, on peut même parler d'industrie pérenne.
Localement, comment imagineriez-vous la chose ?
On a un bassin à Marseille, des hauts-fourneaux à Fos, des navires militaires à déconstruire à Toulon, des centres de formation aux métiers de la mer à La Seyne, des infrastructures multimodales… Sans parler d'industriels, tels DCNS, qui ont le savoir-faire technique. On pourrait même imaginer qu'une première dépollution se fasse à Toulon. La déconstruction des navires peut se faire dans la région.
Comment convaincre tout le monde qu'une telle filière peut voir le jour ?
Ce n'est pas à la Défense de gérer seule le dossier. Le ministère de l'Écologie ou de l'Industrie doit s'impliquer. Il y a six ans, quand on évoquait l'idée, on nous riait au nez. Maintenant, on nous écoute. Alors on va continuer à inciter les uns et les autres.
source: Mathieu Dalaine - var matin
Andree
Marraine du Gobie Bleu
Date du message : dimanche 8 janvier 2012 à 18h28
Ha tiens, au fait, les cadeaux qui ont été fait à la mairie, on peut les voir? Ils sont entreposés ou?
Andree
Marraine du Gobie Bleu
Date du message : jeudi 5 janvier 2012 à 17h14
C'était exactement le 30 Novembre 2009.... L'histoire décidément se répète souvent. Il était une fois, un bateau qui avait failli être transformé en projet hôtelier et casino à la Seyne sur Mer, c'était dans les années 70, et ce bâteau, c'était "Le France"...
Et c'était l'idée de Fernand Bonifay, entouré de quelques amis dont Simon Wanjtrop.
Et bien, deux fois que je parle de la même personne dans la journée....






