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Historique de la discussion
Nicky
webmaster
Date du message : mardi 15 décembre 2009 à 00h39
Claude Astore, Arthur Paecht, Gilles Vincent, Hervé Morin ...

Le conseiller municipal Claude Astore l'a relevé vendredi dernier, à la fin de la (très longue) séance publique du conseil (7h). « Aujourd'hui, je vois bien que je suis la pierre d'achoppement de messieurs Barbero et Paecht (opposants UMP, Ndlr.). Dès que j'interviens sur un dossier, vous réagissez ». Les intéressés nient avec vigueur, « mais non, mais non ! ». M. Astore était effectivement au front et au feu...
Les « arrière-pensées » d'Arthur Paecht
« À mon âge, vous ne pouvez pas me suspecter d'avoir des arrière-pensées politiques », répondait Marcel Barbero à Claude Astore, lors de cette même séance. Prenant alors la parole, Arthur Paecht embrayait : « Même à mon âge, vous pouvez tout à fait me suspecter d'avoir des arrière-pensées politiques ! » Rires dans l'assistance, et message envoyé à tous ceux qui, à droite, s'affairent en coulisse en vue des municipales 2014 : il faudra encore compter avec lui !
Qui veut la peau de Gilles Vincent ?
C'est la faute au conseiller général du canton sud. Ils se sont échinés à faire passer le message, sans jamais nommer l'homme. Si le domaine de Fabrégas est en vente, si le conseil général (qui l'avait laissé tomber en ruine depuis des années) veut s'en séparer, c'est à cause « du désintérêt » de Gilles Vincent. En clair, celui qui a eu le culot de briguer le poste d'Arthur Paecht dans le canton sud et surtout de le remporter, ne défend pas la bonne cause. En porte-flingue, Marcel Barbéro. Arthur Paecht est là pour finir le travail, « le conseil général se défausse et il n'y a pas beaucoup d'acharnement à lui rappeler ses obligations ». Était-il lui-même « acharné » sur le sujet ?
Arthur Paecht cible l'Odel Var
Sur une délibération concernant les classes vertes, Arthur Paecht s'étonne : « Je vois que vous ne subventionnez que des séjours Odel Var. Cet organisme est en train de devenir monopolistique dans le département ! » Réponse de Christine Sempéré, adjointe aux affaires scolaires : « Nous partageons cette analyse. Nous subventionnons les séjours de tous les organismes. Mais l'Education nationale semble ne retenir que ceux de l'Odel... » Analyse d'Arthur Paecht : « Il doit y avoir des pressions... »
Encore un ministre à La Seyne !
Après la chef du PS, Martine Aubry, après le chef de l'État, Nicolas Sarkozy, accompagné des membres du gouvernement Lagarde, Devedjian, Estrosi et Falco, c'est au tour d'Hervé Morin, chef du Nouveau Centre, par ailleurs ministre de la Défense, de s'inviter à La Seyne. « Nous sommes très heureux de le recevoir le 14 janvier, pour une réunion publique sur les élections régionales de mars », confie Alain Chapparo, conseiller municipal d'opposition. Décidément, le résultat de ces élections régionales prendra à La Seyne un caractère quasi-national !
Ecole privée et récupération politique
Lors de son entretien avec la presse sur le financement de l'enseignement privé, mardi dernier, Marc Vuillemot a évoqué la pétition lancée le 20 novembre par le député Jean-Sébastien Vialatte sur « Facebook », intitulée « Sauvons l'école Sainte-Thérèse ». Dans un court texte publié sur Internet, le maire de Six-Fours indiquait que « la municipalité socio-marxiste de La Seyne veut supprimer l'aide apportée à l'école Sainte-Thérèse », ce qui, selon lui, conduirait à la « disparition de cette école ». De là à dire que Jean-Sébastien a quelque peu exagéré la situation... En tout cas, quelques jours plus tard, la pétition était retirée, le député indiquant que « la municipalité a envoyé quelques signes positifs » et qu'il ne veut pas « gêner la discussion en cours ». Alors que les élections régionales approchent, Jean-Sébastien Vialatte a-t-il voulu récupérer politiquement le débat ? Pour Marc Vuillemot, la réponse ne fait pas de doute. « Poser la question, c'est déjà y répondre », confie-t-il.
source: var matin


