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Nicky
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Date du message : lundi 28 décembre 2009 à 14h25


L'Institut Pacha une coquille semi-vide


Photo : Dominique Leriche
Depuis deux mois, l'Institut Pacha est en plein travaux de rénovation intérieure. Le CNRS, qui occupe le premier étage, paie la facture.
chantier: Le CNRS, qui occupe le premier étage du bâtiment principal, réalise d'importants travaux de rénovation. Mais l'avenir de l'Institut reste incertain. L'Institut Pacha est-il devenu un bâtiment fantôme depuis que son propriétaire, l'Université de Lyon 1, a décidé de cesser ses activités d'enseignement il y a un an et demi ? Sans aucun doute, pour ce qui concerne le laboratoire, situé en annexe de la grande demeure.

Ce lieu, où la matière grise étudiante s'est concentrée pendant plusieurs années, est tombé en désuétude. La bâtisse principale, aux accents orientaux, elle, trône encore majestueusement sur la corniche de Tamaris. Mais ses façades sont bien défraîchies.

Pourtant, à l'intérieur, des ouvriers s'activent. Peintures, sols, plafonds et même la toiture : la maison est en plein chantier depuis plusieurs mois. Les travaux, qui s'élèvent à près de 100 000 euros, s'achèveront début 2010.

C'est au CNRS, qui occupe le premier étage de la maison dans le cadre du projet Antarès (1), que l'on doit cette rénovation. « Nous ne travaillons qu'au premier mais c'était dommage de ne pas refaire aussi l'entrée et la bibliothèque », explique Pascal Coyle, responsable du projet Antarès.

Un projet d'études sur les coraux

Pour l'heure, un tiers des locaux est encore occupé grâce à Antarès. Mais le CNRS ne devrait pas rester à l'Institut Pacha au-delà de 2012. À terme, il espère rejoindre Ifremer au sein du pôle de compétitivité mer. La demeure se retrouverait alors complètement vide.

L'université dément se désintéresser de l'avenir de l'Institut. À l'époque de la fermeture du laboratoire, pour des raisons de sécurité, en mai 2008, elle annonçait que la situation n'était que « provisoire ». Et, tandis que le « provisoire » commence à durer, l'université dit plancher sur un nouveau contenu pour l'Institut Pacha. « On travaille en partenariat avec le CNRS sur un projet qui concerne la biologie des coraux. Le dossier est bien avancé, il intéresse aussi un groupe international qui étudie la biodiversité des récifs coralliens », explique Guy Annat, vice-président de l'université de Lyon 1.

Problématique budgétaire

Une fois que « les instances scientifiques auront validé le projet, il faudra que l'université s'engage à envoyer une équipe sur place ». Mais impossible de réintégrer les locaux tant que d'importants travaux et des investissements en matériel n'auront pas été réalisés. « Il faudra un laboratoire de physiologie marine, avec un aquarium pour la culture des coraux. Cela pose la problématique budgétaire », poursuit le vice-président.

L'université serait en train de faire ses comptes, avec l'aide du CNRS qui participerait financièrement. « Quand le projet sera ficelé, nous ferons aussi un appel au peuple », conclut Guy Annat. Soit à la ville de La Seyne. Laquelle a déjà une réponse toute prête dans la bouche de Florence Cyrulnik, adjointe au patrimoine : « Si c'est pour intégrer un vrai pôle de compétitivité, on verra. Mais pour l'instant, on n'a pas d'argent ».

1. Le projet Antarès étudie les nutrinos pour établir une carte du ciel.
source: var matin

...cordialement...Nicky...