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Historique de la discussion
Andree
Membre
Date du message : vendredi 20 mai 2011 à 21h33
la cagette s'en va????? Et on nous l'a caché !!!
CHRISTOPHE
Visiteur
Date du message : vendredi 20 mai 2011 à 21h31
Quelqu'un connait les horaires de départ de l'hotel Kyriad??
de laseyne
Visiteur
Date du message : dimanche 1 août 2010 à 11h51
Lorsque le docteur Paecht a fait cet article sur le petit train , ce n'est pas l'initiative de Madame Imbert qui était remise en cause.
Un petit train sur un lieu comme La seyne, sa corniche Tamaris, sa corniche merveilleuse,son centre ancien....., c'était une réussite commerciale évidente, comme dans les autres villes...
Et pourtant à La Seyne rien ne se passe comme ailleurs!!!!
Madame Imbert perd 50 000 euros sur cette entreprise, c'est fou, cette femme est courageuse, si mes souvenirs sont exactes elle tenait un commerce, une petite supérette dans un cadre difficile sur La seyne où elle fut souvent cambriolée et même braquée.
madame Imbert est forte je crois que la municipalité devrait lui donner un coup de pouce ou bien une indemnisation.
Le petit train
Nicky
Membre
Date du message : mardi 27 juillet 2010 à 12h05
Train pas conforme ?

Le maire de La Seyne en est persuadé : « Si le petit train s'arrête, c'est qu'il n'est pas conforme. Tout le reste ne correspond pas à la réalité » (lire ci-dessus).
Marc Vuillemot explique que « la Dreal (1). a abrogé son autorisation de circulation à partir du 26 juillet [hier] » et que cette décision remonte au « 23 juillet dernier ».
De même, le maire nie qu'il y ait eu, « à [sa] connaissance, des instructions pour que le petit train ne s'arrête pas aux Sablettes ».
Dossier pas complet
Catherine Humbert, professionnelle du tourisme, se défend d'avoir fait rouler un train non-conforme. « Il manquait au dossier un document appelé PV d'origine. Le propriétaire du petit train [qui est loué] ne l'avait pas fourni. Il a été envoyé par fax aujourd'hui et l'original suivra par courrier ». Selon elle, « cela n'a rien à voir avec le cheminement administratif avec la ville ». Le petit train aurait été capable de rouler encore.
Un train peut en cacher un autre
Le maire l'a précisé : « Pour le petit train, nous continuerons de travailler à trouver des aires d'arrêts ». Certains en ville voient venir un autre petit train à l'horizon. Des fonds Fisac (Fonds d'intervention pour les services, l'artisanat et le commerce) pourraient être utilisés pour raccrocher les wagons. Deux questions : Les fonds Fisac, utilisables pour « des animations commerciales », peuvent-ils servir à monter un petit train touristique ? Et : comment se mettre d'accord sur un itinéraire ? La caravane passe.
1. Direction régionale de l'équipement et de l'aménagement au logement.
source: var matin
Andree
Membre
Date du message : samedi 24 juillet 2010 à 13h11
D'abord, Placé bo, pourquoi parlez vous de la mairie???? La mairie n'a rien à voir là dedans, puisqu'il a été démontré plus loin que c'était une affaire privée...
Ensuite, oui, les quartiers nord (ainsi que le centre ville) ont beaucoup de charme. Faut il encore les connaitre...
Pomponette
Membre
Date du message : samedi 24 juillet 2010 à 13h03
Et ne manquent sans doute pas de charme ....
buk
Membre
Date du message : samedi 24 juillet 2010 à 12h52
le petit train pourrait pas faire un détour par auchan en traversant Berthe, les rues sont plus larges 
Pomponette
Membre
Date du message : samedi 24 juillet 2010 à 08h48
Et dire qu'on n'est même pas arrivé à prendre le train en marche ! Les empêcheurs de "rouler" en rond ont gagné ... Ne leur reste plus qu'à aller encore se plaindre que le centre-ville se meurt, et cette fois, Auchan n'y est pour rien. Coups bas, jalousies diverses, intérêts divergents et égo surdimensionnés ont eu raison de l'initiative personnelle d'une professionnelle pourtant bien préparée à l'aventure. Certains commerçants ont mis toute leur énergie à lui mettre des bâtons dans les roues des wagons au lieu de s'investir à ses côtés et de penser qu'à la longue, ils en auraient tiré les bénéfices. Ils ont réussi à obtenir le soutien de quelques "officiels" dont l'intelligence est malheureusement aussi pauvre que l'orgueil et l'incompétence sont grands. A ma connaissance, c'est la première fois que dans une ville où un petit train touristique s'implante, les gens n'ont de cesse de le saborder. J'entends ça et là "qu'ici, on a rien à envier à Toulon, qu'on sait faire aussi bien que dans les communes voisines, sinon mieux ..."Sauf qu'ici, les gens ne pensent pas "collectif" et que leur vision ne dépasse généralement pas celle que leur offre leur petit nombril.
Bravo à celle qui un beau jour, a cru en La Seyne et a voulu que cette ville se dote d'un bel atout touristique. Visiblement, ça n'a pas plu à certains. Dommage !
Date du message : samedi 24 juillet 2010 à 08h34
Mais il y en a qui sont nuls et dilettantes dans cette mairie,
ils ne peuvent pas faires des choses entiers et professionnels
dans cette ville 

... Placé Bo
-Le mot "liberté" n'admet, par définition, aucune restriction.- [Jean Yanne]
Nicky
Membre
Date du message : samedi 24 juillet 2010 à 07h50
Trop d'embûches sur la route du petit train touristique

Ce week-end, le petit train devait assurer la visite de la ville pour les croisiéristes. Mais il ne roulera plus. C'est déjà la fin de l'histoire. photo: SONIA BONNIN
C'est l'histoire d'un petit train qui voulait montrer le littoral seynois aux visiteurs. « Le Pacha » avait pris du service le 20 juin, au pied des navires de croisières.
Depuis, il roule sur une chaussée cabossée, au sens propre comme au figuré. Une route faite de difficultés administratives, de querelles politiques et de stationnement interdit.
Amateurisme
« J'ai un grand pincement au coeur et je suis au-delà de la colère », dit avec dépit « la maman du petit train », Catherine Humbert, professionnelle du tourisme.
« L'arrêté municipal censé valider mon itinéraire n'est toujours pas conforme (1). Je n'ai pas d'autorisation pour déposer les visiteurs aux Sablettes. Dans le centre-ville, certains voulaient que je passe devant leur boutique. Il y a eu beaucoup de nombrilisme. Et d'amateurisme ».
Depuis le début, le petit train suscite la critique. On entend en ville qu'il « détourne les clients », ou qu'il « ne les amène pas au bon endroit ». Bref, il n'a pas sa place.
Des élus de la majorité sont intervenus, refusant bec et ongles que le petit train s'arrête aux Sablettes. Car, « il fallait développer le centre ancien ». Sauf que les Sablettes restent le plus beau site touristique de la ville. Et que le petit train n'est pas municipal.
« Début juillet, j'ai réussi à obtenir une autorisation verbale pour m'arrêter aux Sablettes », lance Mme Humbert, mais l'autorisation s'arrête là. « La mairie affirme ne pas pouvoir matérialiser une zone pour que le train s'arrête ».
En clair, il ne peut stationner nulle part.
Commande annulée
Dans le même temps, des commerçants du centre ancien montent au créneau, pour que « Le Pacha » stationne place Perrin.
« Pour accéder à la place, il faut couper la deux-voies du port et s'engager dans la rue Kleber sans aucune visibilité », détaille Catherine Humbert. Souvent bloquée par des voitures en stationnement interdit, « la rue est inaccessible ». Le petit train se retrouve avec un wagonnet à cheval sur la chaussée. « En cas d'accident, il en va de ma responsabilité pénale », insiste-t-elle. « J'ai emmené les élus avec moi pour leur faire la démonstration sur le terrain ».
Le bilan d'un mois d'activité est désolant. « Jusqu'à ce jour, je décaisse et n'encaisse pas, je n'ai plus de provision pour tenir », regrette Catherine Humbert. Elle en est de « 50 000 euros de sa poche » et préfère arrêter les frais, avant de se prendre le mur.
« J'ai annulé la commande du petit train que je faisais fabriquer ». Celui qui roulait jusqu'au week-end dernier, en location, sera rendu.
« Il y a eu trop de discorde. Trop de gens ont voulu s'immiscer, j'appelle ça de l'ingérence ». À ceux qui voulaient imposer « leur » parcours, elle répond : « Mettez 280 000 euros sur la table et faîtes passer le petit train où vous voulez ». Désormais, il ne passera simplement plus. Et La Seyne regarde passer le train.
1. L'arrêté du 1er juin n'a pas été actualisé.
source: SONIA BONNIN - var matin





