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Nicky
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Date du message : mercredi 9 mars 2011 à 11h33


Salif Keita, Patrice et High Tone têtes d'affiche de Couleurs urbaines 2011 à La Seyne


Malgré le scénario catastrophe de 2010, Beligh Guezah et toute l'équipe de Culture Plus travaillent d'arrache-pied pour proposer une programmation alléchante pour cette nouvelle édition. photo: Christophe Gaignebet
La tempête avait amputé Couleurs urbaines de ses deux principales dates, l'an dernier. Elle a bien failli être fatale à Culture plus, l'association organisatrice.

Finalement, Couleurs urbaines aura bien une troisième édition, du 1er au 11 juin. Avec des spectacles à Châteauvallon, à Toulon et deux soirées à l'Esplanade marine. Rencontre avec Beligh Guezah.

Comment avez-vous géré l'après-festival de l'an dernier ?

Ca a été très compliqué. On avait beaucoup de monde sur place qu'il a fallu renvoyer. Un coup dur au moral, mais surtout au niveau des finances. Les deux soirées représentaient un manque à gagner de 80 000 euros que l'assurance n'a couvert qu'en partie.

Avez-vous pensé à jeter l'éponge ?

Sincèrement oui. Avec de telles pertes, ça paraissait compliqué de poursuivre l'aventure. Et finalement, le soutien des bénévoles, du public et la rencontre avec les artistes, qui apprécient vraiment le cadre de Couleurs urbaines, nous ont convaincus de retenter l'aventure.

Avec les mêmes moyens ?

Disons que 2011 est une saison de transition avec un budget aux alentours de 200 000 euros, contre 290 000 l'année passée.

Mais plutôt que de baisser la qualité, on a réduit le nombre de dates. Il y en aura X contre X l'an dernier. Il y aura de belles têtes d'affiches d'un côté mais aussi de l'espace pour les artistes locaux.

On vous avait reproché un temps de ne pas laisser s'exprimer la scène locale ?

C'est dommage, c'est un peu injuste. Nous sommes très proches d'artistes locaux. D'ailleurs nous proposons cette année un hip-hop contest le 2 juin à La Seyne et un tremplin régional de musique urbaine le week-end suivant.

Mais l'objectif du festival c'est avant tout de proposer une programmation originale, pas de présenter des groupes que l'on voit tout au long de l'année.

Quels seront les temps forts de cette troisième édition ?

Tout d'abord Salif Keita, qui sera à Châteauvallon le 1er juin.

Ensuite, les deux soirées à l'Esplanade marine. Une première dédiée au reggae, avec Patrice et Gentleman. Ce dernier devait jouer lors de la précédente édition. Il était très déçu que le show soit annulé et nous avait promis de revenir. Du coup, il viendra à La Seyne, hors tournée spécialement pour nous.

Le lendemain c'est le dub qui sera à l'honneur avec High Tone, Watcha Clan et Zion train. Des pointures du style.

N'est-il pas trop difficile d'attirer des artistes de premier plan, avec la concurrence des Voix du Gaou ?

Nous évoluons dans deux créneaux très différents. Le Gaou est organisé par une société. Nous sommes une association et travaillons avec trois salariés et l'appui de très nombreux bénévoles. Ceci nous demande beaucoup de travail mais permet de proposer aux artistes une atmosphère unique, ils nous le répètent fréquemment.

Ça permet surtout de mener une politique de prix « raisonnable », aux alentours de 20 euros la soirée.

Quels projets pour l'avenir ?

Si cette édition de transition se passe bien et que la météo est de la partie, nous souhaitons développer encore Couleurs urbaines et l'ouvrir, pourquoi pas, à d'autres styles, rock ou metal. Nous avons des touches avec de très « gros » artistes, Keziah Jones a d'ailleurs failli venir cette année. Le site nous permet d'accueillir potentiellement 8 000 à 9 000 spectateurs, donc les perspectives sont prometteuses, d'autant que la ville nous soutient activement.

Savoir +
Plus de renseignements sur www.festival-couleursurbaines.com
source: Christophe Gaignebet - var matin

...cordialement...Nicky...