Champs obligatoires
Historique de la discussion
remy046
Membre
Date du message : vendredi 13 juillet 2012 à 08h18
Bien sur que j'y retourne régulièrement (sauf l'été trop de monde) je paie encore des impôts à la Seyne même si j'ai choisi l’exil dans ma campagne
rémy
GAMBISTORTI
Membre
Date du message : jeudi 12 juillet 2012 à 10h21
Déconne pas Rémy, la rade était pourrie et la mer étai recouverte de nappes de mazout.
Moi aussi j'allais pêcher au port des Mouisèques sur le chaland coulé ou prés du vieux bateau qu'habitait la vieille avec ses nombreux chats.
Plus tard j'allais chercher les praires à Tamaris mais il fallait se cacher des douaniers car la rade était polluée. Nous on s'en foutait un peu ce qui n'a pas empêché ma frangine d'attraper la fièvre typhoïde.
Tu es retourné à La Seyne ?
Je suis seynois et j'en suis fier
remy046
Membre
Date du message : jeudi 12 juillet 2012 à 07h16
Bonjour à tous? Gambi "avant" il y avait deux chantiers de démolition un à Brégaillon l'autre au Bois Sacré sans compter la marine nationale dont les eaux usées des bateaux se jetaient directement à la mer..etc..
à cette époque je pêchais des moules noires, des moules rouges des praires, des clovisses, des violets, et (chut il ne faut pas le dire sinon c'est la prison) des dattes et je n'ai jamais été malade ni moi ni les autres qui faisaient pareil,
pour ma part je ne suis pas contre un chantier de démolition qui créerait quelques emplois surtout qu'avec les techniques actuelles on a moins de rejets polluants
rémy
GAMBISTORTI
Membre
Date du message : mardi 10 juillet 2012 à 20h12
Nicky www.LaSeyne.Info a écrit :Remettre la mer Méditerranée en «bon état», un défi écologique
ENVIRONNEMENT - Un plan de 600 millions d'euros sur six ans vient d'être annoncé pour préserver la mer...
Une Grande Bleue en «bon état écologique» en 2020? C'est l'ambition de l'Agence de l'eau et de la Direction interrégionale de la mer Méditerranée (DIRM), via un plan de 600 millions d'euros sur six ans, dont six pour mieux sensibiliser la population aux efforts à faire. «La qualité écologique de la mer, c'est une nouvelle conquête. Notre travail, c'est de la faire sortir des laboratoires de recherche pour l'introduire dans les modes de gestion. On ne fait pas le bonheur de la Méditerranée sans les Méditerranéens», souligne Martin Guespereau, directeur de l'Agence de l'eau pour la région Rhône-Méditerranée et Corse, qui vient d'annoncer son dixième programme d'intervention (2013-2018) en faveur de la Méditerranée occidentale, dont le budget de 600 millions d'euros marque une nette hausse (25% environ) par rapport aux précédents.
«On engagera désormais 100 millions d'euros par an pour préserver la mer, c'est une manne financière gigantesque», relève Martin Guespereau. Ce programme étant la cheville ouvrière d'un plan d'action mis en place avec la DIRM pour répondre à une directive cadre européenne de juin 2008, qui prévoit un retour au «bon état écologique» du milieu marin au plus tard en 2020.
80% des flux polluants d'origine terrestre
La première tâche a été de définir ce «bon état» - qualité de l'eau, analyse des chaînes alimentaires, préservation des fonds et de l'habitat sous-marins - par rapport à un «point zéro» correspondant à la situation actuelle. «10% des petits fonds (jusqu'à 20 mètres), où poussent encore des herbiers, sont aujourd'hui détruits», indique par exemple Martin Guespereau, les littoraux des Bouches-du-Rhône et des Alpes-Maritimes étant les plus touchés. Certains usages de la mer sont en cause, de l'ancre de plaisance qui arrache les herbiers de Posidonie, riches en biodiversité, au chalutage de fond.
La première des préoccupations concerne cependant les flux polluants, dont «80% sont d'origine terrestre», pointe Pierre-Yves Andrieu, directeur de la DIRM, et dont la stratégie de réduction absorbe 75% du budget du plan d'action. Une cartographie de la façade littorale méditerranéenne allant de Perpignan à Nice, établie en juin 2012, montre les apports importants du Rhône en polychlorobiphényles ou PCB, dont des traces ont pu être retrouvées dans la chair de merlus du golfe du Lion, ou les nombreux contaminants chimiques relevés dans les rades de Marseille et de Toulon, comme les dioxines, le plomb ou le tributylétain, utilisé pour le traitement des coques des navires.
Nitrates et espèces invasives
Selon l'Agence de l'eau, certains indicateurs sont encourageants, avec une amélioration des stations d'épuration sur le littoral, un recul de la pollution de l'eau par les phosphates et une recrudescence, semble-t-il, du thon rouge. Mais d'autres restent mauvais, comme les nitrates ou les espèces invasives (poissons, algues, crustacés, mollusques, etc.) --on en compte 31 sur les 328 recensées en Méditerranée-- qui arrivent avec les eaux de ballast des navires ou lors du transfert de produits d'aquaculture. Sans parler des dégazages.
Un gros effort reste aussi à faire en matière d'assainissement, selon la même source, pour les eaux pluviales: trop de stations d'épuration débordent encore à chaque orage, à l'instar de celle de la vallée de l'Huveaune à Marseille, qui provoque régulièrement des fermetures de plages. La préservation des habitats marins, qui pâtit des terrains gagnés sur la mer par la bétonisation du littoral, est également une priorité du plan. A trente mètres de profondeur au large des plages du Prado à Marseille, l'immersion de 30.000 m3 de récif artificiel, le plus grand d'Europe, à l'été 2008, a engendré depuis une hausse de 30% de la biodiversité locale.
source: AFP via 20minutes.fr
C'est pour celà qu'il ne faut pas que s'installe le centre de démolition des navires dans notre rade, ce qui amènerait pollution et rejets nocifs.
Je suis seynois et j'en suis fier
Nicky
webmaster
Date du message : lundi 9 juillet 2012 à 13h04
Remettre la mer Méditerranée en «bon état», un défi écologique

ENVIRONNEMENT - Un plan de 600 millions d'euros sur six ans vient d'être annoncé pour préserver la mer...
Une Grande Bleue en «bon état écologique» en 2020? C'est l'ambition de l'Agence de l'eau et de la Direction interrégionale de la mer Méditerranée (DIRM), via un plan de 600 millions d'euros sur six ans, dont six pour mieux sensibiliser la population aux efforts à faire. «La qualité écologique de la mer, c'est une nouvelle conquête. Notre travail, c'est de la faire sortir des laboratoires de recherche pour l'introduire dans les modes de gestion. On ne fait pas le bonheur de la Méditerranée sans les Méditerranéens», souligne Martin Guespereau, directeur de l'Agence de l'eau pour la région Rhône-Méditerranée et Corse, qui vient d'annoncer son dixième programme d'intervention (2013-2018) en faveur de la Méditerranée occidentale, dont le budget de 600 millions d'euros marque une nette hausse (25% environ) par rapport aux précédents.
«On engagera désormais 100 millions d'euros par an pour préserver la mer, c'est une manne financière gigantesque», relève Martin Guespereau. Ce programme étant la cheville ouvrière d'un plan d'action mis en place avec la DIRM pour répondre à une directive cadre européenne de juin 2008, qui prévoit un retour au «bon état écologique» du milieu marin au plus tard en 2020.
80% des flux polluants d'origine terrestre
La première tâche a été de définir ce «bon état» - qualité de l'eau, analyse des chaînes alimentaires, préservation des fonds et de l'habitat sous-marins - par rapport à un «point zéro» correspondant à la situation actuelle. «10% des petits fonds (jusqu'à 20 mètres), où poussent encore des herbiers, sont aujourd'hui détruits», indique par exemple Martin Guespereau, les littoraux des Bouches-du-Rhône et des Alpes-Maritimes étant les plus touchés. Certains usages de la mer sont en cause, de l'ancre de plaisance qui arrache les herbiers de Posidonie, riches en biodiversité, au chalutage de fond.
La première des préoccupations concerne cependant les flux polluants, dont «80% sont d'origine terrestre», pointe Pierre-Yves Andrieu, directeur de la DIRM, et dont la stratégie de réduction absorbe 75% du budget du plan d'action. Une cartographie de la façade littorale méditerranéenne allant de Perpignan à Nice, établie en juin 2012, montre les apports importants du Rhône en polychlorobiphényles ou PCB, dont des traces ont pu être retrouvées dans la chair de merlus du golfe du Lion, ou les nombreux contaminants chimiques relevés dans les rades de Marseille et de Toulon, comme les dioxines, le plomb ou le tributylétain, utilisé pour le traitement des coques des navires.
Nitrates et espèces invasives
Selon l'Agence de l'eau, certains indicateurs sont encourageants, avec une amélioration des stations d'épuration sur le littoral, un recul de la pollution de l'eau par les phosphates et une recrudescence, semble-t-il, du thon rouge. Mais d'autres restent mauvais, comme les nitrates ou les espèces invasives (poissons, algues, crustacés, mollusques, etc.) --on en compte 31 sur les 328 recensées en Méditerranée-- qui arrivent avec les eaux de ballast des navires ou lors du transfert de produits d'aquaculture. Sans parler des dégazages.
Un gros effort reste aussi à faire en matière d'assainissement, selon la même source, pour les eaux pluviales: trop de stations d'épuration débordent encore à chaque orage, à l'instar de celle de la vallée de l'Huveaune à Marseille, qui provoque régulièrement des fermetures de plages. La préservation des habitats marins, qui pâtit des terrains gagnés sur la mer par la bétonisation du littoral, est également une priorité du plan. A trente mètres de profondeur au large des plages du Prado à Marseille, l'immersion de 30.000 m3 de récif artificiel, le plus grand d'Europe, à l'été 2008, a engendré depuis une hausse de 30% de la biodiversité locale.
source: AFP via 20minutes.fr




