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arthur paecht
Visiteur
Date du message : jeudi 30 septembre 2010 à 19h10
Oseille a mille fois raison!!!!!
oseille
Visiteur
Date du message : jeudi 30 septembre 2010 à 18h16
mais non eric, les deniers publics sont toujours utilisés avec grande intelligence (nos politiques sont des hommes intègres et économes, voyons, voyons, pas de médisance)
mais je m'interroge tout de même, pourquoi sommes nous dans la 
eric
Visiteur
Date du message : jeudi 30 septembre 2010 à 17h38
oui dommage un manque d'idées certainement bon après ça coûtera moins cher quand on c ce que coûte le changement de logo (entre autre) ça ira pour les frais non!!! 
oseille
Visiteur
Date du message : jeudi 30 septembre 2010 à 14h44
quel grand dommage, c'était pourtant une idée tellement lumineuse, j'en suis malade 
Nicky
webmaster
Date du message : jeudi 30 septembre 2010 à 01h11
Vauzelle renonce à changer le nom de Paca
Provence-Alpes-Côte d'Azur gardera son nom.
Michel Vauzelle, président de Provence-Alpes-Côte d'Azur, ne débaptisera pas la région. En juin dernier, le patron de "Paca" avait tenté de lancer le débat. Il fait aujourd'hui marche arrière, en raison, notamment, des nombreuses protestations suscitées par sa proposition.
“Cela a provoqué une telle levée de boucliers, de Joël Giraud (apparenté PS/Hautes-Alpes) à Christian Estrosi, le maire (UMP) de Nice, que l’on garde Paca”, a ainsi déclaré Michel Vauzelle au Dauphiné Libéré.
En juin dernier, les habitants de Paca avaient été sollicités sur internet ou par courrier et 20 000 réponses étaient parvenues au siège du conseil régional à Marseille. Un comité composé d’historiens, d’universitaires et d'autres experts avait ensuite sélectionné une poignée d'appellations possibles. Les termes "Provence" et "Méditerranée" se dégageaient nettement, laissant toutefois de côté les Alpes et la Côte d'Azur.
L'UMP avait dénoncé un "gadget coûteux" et même la majorité de gauche s'était émue des conséquences politiques d'un tel chambardement sémantique.
Aujourd'hui, Michel Vauzelle préfère donc relativiser “Je ne vais pas faire un référendum là-dessus”, déclare-t-il au Dauphiné, concédant que “les Français ont bien d’autres préoccupations et beaucoup plus graves”.
"Le débat reste ouvert", assure toutefois l'ancien Garde des Sceaux de François Mitterrand.
source: var matin


