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LoulouDesLilas
Membre
Date du message : vendredi 29 mars 2013 à 20h05
J'ai du déjà dire que quand on te propose des placements à 7 ou 8 % alors que le pays (voire l'Europe) connait une croissance.. décroissante! , c'est que c'est pas clair.
Ou que ça veut dire que d'autres sont de morfle. Exemple ces deux dépèches d'agence, a six jours d'intervalle.
VEOLIA ENVIRONNEMENT Veolia Eau envisage de supprimer 1.500 postes en France - 20/03/13 - Reuters
:VEOLIA ENVIRONNEMENT Vers une nouvelle vague de hausse du titre Veolia - 26/03/13 - Tradingtv
Et espérer s'enrichir sur le dos des autres, ben c'est pas beau. Parce que quand ça marche, les bénéficiaires pétitionnent rarement pour que les bénéfices soient partagés.....
Les défauts, c'est comme les phares des voitures. On est toujours aveuglé par ceux des autres !
Nicky
webmaster
Date du message : vendredi 29 mars 2013 à 19h23
Madoff du Sud : une pétition pour faire plier la Société Générale

Jean-Marc Gazagnaire, président de l'association de défense des victimes de D/O Conseil (Photomontage: D.L.)
L'association de défense des victimes de D/O Conseil a lancé une pétition sur Internet. L'objectif est de pousser la Société Générale à s'asseoir autour d'une table de négociation. Les épargnants estiment que la banque a une part de responsabilité dans le scandale des faux placements financiers
L'affaire avait éclaté en février 2012 après l'interpellation de Fabrice Denizet à Toulon. L'ancien patron de D/O Conseil, surnommé le "petit Madoff du Sud", avait été mis en examen après la découverte d'une vaste fraude aux placements financiers.
Les victimes considèrent que la banque a fait preuve de négligence en tardant, selon elles, à signaler les mouvements de fonds suspects. Ce dont la Société Générale s'est toujours défendue.
"La Société Générale, banque de D/O Conseil, doit faire une proposition concrète d'indemnisation aux victimes", peut-on lire dans le texte de la pétition en ligne ouverte aux 970 victimes et personnes solidaires ...
cliquer ici ... De nombreux épargnants ont par ailleurs assigné la banque devant la justice civile, à Toulon et à Nanterre.
source: Eric Marmottans - var matin
sorba
Membre
Date du message : lundi 25 mars 2013 à 13h59
En gros c'est çà
comme au casino

Ne toquès mi,je poins!
http://parti-lorrain.emonsite.com
Gifyss
Visiteur
Date du message : lundi 25 mars 2013 à 10h54
Tout à fait d'accord avec vous...Quand on joue ou place de l'argent quelque part...quand on gagne...tant mieux...quand on perd...tant pis...Il faut assumer le risque...La communauté nationale n'a aucune obligation envers des joueurs d'argent !...
On a toujours une dernière chance...
chris83
Membre
Date du message : lundi 25 mars 2013 à 01h32
C'est malheureux de se faire escroquer mais ce qui est plus malheureux encore c'est de croire au père noël. Les médias mettent régulièrement les gens en garde contre ce genre d'escoquerie qui consiste à faire croire que l'argent placé va rapporter deux ou trois fois ce que les établissement financiers peuvent proposer. Placer son argent comporte des risques et il faut les assumer. Demander un fond d'indemnisation nationale pour couvrir une escroquerie a peu de chance d'aboutir et je trouverai anormal que l'état, donc le contribuable, vienne au secours de victimes imprudentes.
" Vous n'aurez pas, ma liberté de penser" Florent Pagny
Nicky
webmaster
Date du message : dimanche 24 mars 2013 à 16h06
D/O Conseil: mobilisation des victimes du Madoff du Var à Bandol

À l'issue de leur réunion hier après-midi à Bandol, les victimes ont défilé jusqu'à l'agence locale de la Société générale (photo: Luc Boutria)
La Société générale doit assumer ses erreurs. » C'est ce qu'on pouvait lire hier sur les pancartes des victimes de D/O Conseil qui ont manifesté à Bandol, à l'issue de leur quatrième réunion
L'association et les avocats qui les représentent ont accueilli près de 500 personnes dans le théâtre Jules-Verne afin de faire le point sur l'affaire d'escroquerie dans laquelle le courtier toulonnais Fabrice Denizet est mis en examen[lire le rappel des faits]. Si celui que les enquêteurs ont surnommé « le petit Madoff du Var » est aujourd'hui libre en attendant d'être jugé [il est placé sous contrôle judiciaire], ses victimes n'ont pas baissé les bras et tentent par tous les moyens de récupérer l'argent qu'ils avaient investi en toute confiance chez D/O Conseil.
Sans négociation, les avocats iront plaider le dossier
Elles attendent désormais beaucoup de la Société générale, qui était la banque de Fabrice Denizet et qu'elles ont assignée en justice. L'espoir d'une négociation a été largement évoqué hier par les avocats de l'association (1) qui attendent une réponse de la banque à très court terme, à défaut de quoi ils iront plaider le 11 avril devant le tribunal de commerce de Toulon. « Nous maintiendrons cette action judiciaire tant que nous n'aurons pas défini, avec les avocats de la banque, un cadre et un calendrier qui nous donnent des garanties sérieuses sur ce qui sera proposé au final, cas par cas », a insisté Me Perrymond. « Nous sommes prêts pour aller plaider le 11 avril.»
« Nous faisons front commun face à la Société générale. Nous sortirons de ce dossier grâce à une action collective », a ajouté Me Lo Passo.
Beaucoup de questions, parfois techniques, ont émané de la salle. La procédure judiciaire peut-elle parasiter les négociations ? L'action engagée devant le TGI de Nanterre (2) peut-elle aboutir à une conclusion différente de celle de Toulon ? Quel rôle joue le liquidateur dans la procédure engagée par les victimes ? Par ailleurs, les plaignants s'interrogent sur le rôle de l'ancien administrateur provisoire désigné par l'autorité de contrôle prudentiel.
Inquiets mais mobilisés
En effet, ils disent recevoir régulièrement des mails de cette personne qui insinuerait qu'il y a eu des négociations. « Non, il n'y a pas eu de négociation. N'écoutez pas tout ce qui vous est raconté. L'association de défense des victimes est là pour veiller à vos intérêts. L'ancien administrateur ne veille pas à vos intérêts », ont appuyé les avocats. « Ce monsieur sert ses propres intérêts, pas les nôtres», a martelé Christine Alfocea, vice-présidente de l'association et contrôleur des opérations auprès du liquidateur.
Les victimes de Fabrice Denizet sont ressorties de leur réunion plus soudées que jamais et fermement décidées à mener toutes les actions qui pourraient les conduire à récupérer leur argent. C'est ce qu'elles ont fait savoir pendant la marche qui les a conduites jusqu'à l'agence locale de la Société générale à Bandol [lire ci-dessous], fermée en ce samedi après-midi .
1. Mes Nicolas Lecoq-Wallon, Gérard Mino, Olivier Avramo, Mathieu Perrymond, Julien Rivet, Elodie Pellequer, Patrick Lo Passo.
2. Les avocats ont assigné la banque devant le tribunal de commerce de Toulon et devant le tribunal de Nanterre en juillet 2012.
source: Catherine Henaff-Blanchard - var matin
LoulouDesLilas
Membre
Date du message : vendredi 13 juillet 2012 à 18h44
Bien évidemment, des gens se sont fait escroquer. On ne peut que les plaindre. Cependant, il existe un moyen assez simple pour éviter de tomber dans les pièges de ces individus (et, au passage, de certains conseillers du système bancaire "légal" ).
Quand la croissance mondiale tourne autour de 2%, quand l’augmentation du PIB français et européen tourne aussi dans ses eaux là, ( et encore, avec beaucoup d'optimisme) tout placement "mirifique" rapportant du 5, 7 ou 10 % ne peut reposer que sur de la spéculation, ou sur le travail de gosses mal payés.
Alors, il vaut mieux éviter de céder aux offres de ce genre, et préférer les investissements moins rémunérateurs, mais plus "écologiques".
Parce que là, en plus, si on n'arrive pas à prouver la responsabilité d'un établissement "sérieux", le remboursement va être compliqué.
Les défauts, c'est comme les phares des voitures. On est toujours aveuglé par ceux des autres !
Nicky
webmaster
Date du message : vendredi 13 juillet 2012 à 13h18
Madoff du Sud: perquisition à la Société Générale de La Seyne

Nouveau rebondissement dans l'affaire du Madoff du Sud. Des perquisitions ont eu lieu ce vendredi matin dans des agences bancaires de la Société Générale et du CIC de l'agglomération de Toulon
Des soupçons pèsent sur les conditions dans lesquelles Fabrice Denizet, l'ancien patron de D/O Conseil, a pu mettre en place une vaste escroquerie, de l'ordre de 38 millions d'euros au préjudice de 600 clients.
L'escroquerie consistait à vendre des placements financiers fictifs, à grand renfort de publicité utilisant des marques de la Société Générale, alors que D/O Conseil ne disposait même pas des autorisations nécessaires pour gérer des portefeuilles d'actions.
Les victimes dénoncent au minimum un manque de vigilance de la part des banques qui géraient les comptes de D/O Conseil et de Fabrice Denizet.
source: E. M. - var matin
Nicky
webmaster
Date du message : dimanche 25 mars 2012 à 15h09
"Madoff du Var" : la défense s'organise

Quatre avocats venus de Toulon, Marseille et Paris ont répondu, hier à La Seyne, aux questions des victimes de la société de courtage D/O Conseil. (photo: Luc Boutria)
Quatre avocats venus de Toulon, Marseille et Paris ont répondu, samedi à La Seyne, aux questions des victimes de la société de courtage D/O Conseil.
À peine créée, l'association de clients victimes de D/O Conseil, cette société de courtage varoise qui a escroqué plus d'un millier d'épargnants dans le Sud-Est, a pleinement réussi sa première action : réunir quatre avocats déjà saisis du dossier en un même lieu.
Ce samedi à La Seyne, environ trois cents victimes ont ainsi pu rencontrer Mes Lecoq et Rivet, venus spécialement de Paris, ainsi que Mes Mino et Gobert, respectivement des barreaux de Toulon et Marseille.
« Cette rencontre a été très constructive, estime Jean-Marc Gazagnaire, président de l'association. Les avocats ont répondu avec précision. Et surtout, ils se sont montrés prêts à travailler ensemble, ce qui est très rare. »
Au sein de l'assemblée, certains s'interrogeaient sur la nécessité de prendre un avocat. Ils ont pu savoir combien il leur en coûterait : « entre 100 et 500 euros pour l'ouverture du dossier, plus 10 % hors taxes des montants éventuellement récupérés », précise Christine Gazagnaire, l'épouse du président, elle-même victime.
Bientôt un site web
D'autres questions ont porté sur l'éventuelle existence d'un fonds national d'indemnisation (il n'y en a pas) ou encore l'avenir des PEA transférés vers D/O (qui ne sont pas récupérables).
Cette rencontre a aussi permis à toutes les victimes isolées de laisser leurs coordonnées à l'association, qui leur transmettra toutes les informations nouvelles. « Notre rôle est de fédérer, conclut Mme Gazagnaire. Nous allons créer un site Internet où nous publierons le compte rendu de cette réunion. »
Savoir +
L'association de clients victimes de D/O Conseil peut être contactée par e-mail à l'adresse victimesdoconseil@gmail.com
source: Anne Fuerxer-Tezier - var matin





