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GAMBISTORTI
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Date du message : dimanche 18 juillet 2010 à 18h40


Bien de jeunes seynois ignorent que notre chantier a depuis 1918 contribué à l'effort de guerre mais........comme nous sommes toujours en retard d'une guerre la construction fut décidée en 1918 et le char, terminé en 1920.

Ensuite la production ne s'interrompit pratiquement pas avec notamment la production en chaine du fameux AMX.

Je suis seynois et j'en suis fier

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Echalotte
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Date du message : dimanche 18 juillet 2010 à 18h43


Gambi s'est engagé à l'armée maintenant

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GAMBISTORTI
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Date du message : dimanche 18 juillet 2010 à 18h51


Echalotte a écrit : Gambi s'est engagé à l'armée maintenant

Non, pas du tout mais j'essaie de faire revivre par de "jolies" histoires, le passé de notre ville et de le raconter à des jeunes qui pourraient l'ignorer.

Je suis certains que nombre de néo-seynois ignorent tout ça.

Je continue ???

Je suis seynois et j'en suis fier

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Echalotte
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Date du message : dimanche 18 juillet 2010 à 18h55


GAMBISTORTI a écrit :Non, pas du tout mais j'essaie de faire revivre par de "jolies" histoires, le passé de notre ville et de le raconter à des jeunes qui pourraient l'ignorer.

Je suis certains que nombre de néo-seynois ignorent tout ça.

Je continue ???


bien sûr,
je plaisantais

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GAMBISTORTI
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Date du message : dimanche 18 juillet 2010 à 19h44


CHAR construit en 1920 mais la guerre était finie. Il a un peu sévi (ou servi) en 1940

Je suis seynois et j'en suis fier

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Pierre SCHMUTZ
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Date du message : mardi 13 septembre 2011 à 16h20


J'ai piloté un AMX13 SS11 en 1970 à Phalsbourg en Moselle lors de mon service militaire. Il venait de La Seyne.
6 vitesses, pas une de synchrionisée.

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19381938
Visiteur


Date du message : mardi 13 septembre 2011 à 17h31


C'était en option les boites ainsi que les moteurs étaient montés dans nos ateliers par des techniciens mais je crois que tout venait d'une usine de St Etienne .

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pitoux83
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Date du message : mardi 13 septembre 2011 à 21h45


et le serrage des boulons de toute les roues et du barbotin à chaque arrêt? Quelle galère. Ils étaient tellement fragiles, qu'une fois je suis rentré de manoeuvre, il n'en restait qu'un au barbotin d'un coté.
Par contre, ils étaient lourds. Pour l'anecdote, un jour où nous étions allés tirer des missiles SS11 du haut d'une colline, j'avais garé le char et j'étais descendu pour vérifier ces satanés roues.
Comme il y avait une pente, voilà le char qui commence à partir pour dévaler les 2km de pente. Optimiste, je cours devant le char et tente de l'arrêter avec mes petits bras. J'ai vite compris qu'il n'était pas prêt à m'obéir. J'ai sauté sur le char, je suis entré dans le poste de pilotage et j'ai utilisé le frein. Ca a mieux fonctionné (histoire vrai) .

Au fait, je me suis inscrit et j'ai un pseudo au lieu de mon identité Pitoux83 pour Pierre SCHMUTZ

Message modifié le mardi 13 septembre 2011 à 21h48 par pitoux83

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19381938
Visiteur


Date du message : mercredi 14 septembre 2011 à 10h33


Pourtant sur la chaine de montage des chars il y avait un sacré contrôle.
Le contrôle qualité de chantiers d'abord + les contrôleurs de l'armée.
La pente justement parlons en, les chars étaient testés sur une pente à 50%. Ils devaient grimper ce mur avec arrêt et redémarrage au milieu et jamais un char n'est parti en arrière.

Il y avait ensuite le passage du char dans une piscine avec stotionnement dans l'eau pendant une demi heure pour vérifier l'étanchéité.

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pitoux83
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Date du message : mercredi 14 septembre 2011 à 10h53


Il y a une grosse différence entre les tests faits sur un char neuf et ceux que nous avions. Ceux de notre escadron avaient fait la guerre d'Algérie. Mon char n'est pas parti en arrière mais en avant. Il ne fallait pas utiliser le frein de parc sous peine de ne plus pouvoir le desserrer. Ce qui fait que seul son poids le maintenait à l'arrêt. Sauf cette fois là. Quant aux boulons, il paraît que pour ceux du barbotin, ils étaient intentionnellement fragiles pour casser eux plutôt que le barbotin et le réducteur. Ca coûtait moins cher à changer. Pour ce qui est des roues, ils se desserraient souvent malgré nos efforts pour les bloquer. Mais là, je n'ai pas d'explication rationnelle.
Ce qui est vrai aussi, c'est que j'étais fier qu'ils aient été fabriqués à La Seyne et qu'ils étaient solides.

Celui qui ignore son passé est condamné à le revivre

Message modifié le mercredi 14 septembre 2011 à 10h53 par pitoux83