Gilets jaunes: Christophe CASTANER demande aux Préfets de libérer systématiquement les Dépôts pétroliers - Christophe CASTANER, ministre de l’Intérieur, et Laurent NUNEZ, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, ont annoncé hier soir, à l’issue d’un point de situation sur le mouvement dit des « gilets jaunes », avoir demandé aux Préfets de libérer systématiquement les dépôts pétroliers et les sites sensibles faisant l’objet d’actions de blocage. Depuis hier, il a ainsi été procédé au déblocage de 30 sites stratégiques, dont 15 sites pétroliers, 5 accès à des zones commerciales et 6 accès et axes autoroutiers (cf. liste infra). Les interventions des forces de l’ordre se poursuivront dans les heures qui viennent pour libérer les sites sensibles faisant encore l’objet de blocages.
Christophe CASTANER, ministre de l’Intérieur, et Laurent NUNEZ, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, saluent une nouvelle fois l’action des forces de sécurité et de secours engagées en continu depuis samedi pour assurer la sécurité des personnes et des biens, rétablir la liberté de circulation et la liberté du commerce. Ils adressent leurs sincères condoléances à la famille et aux proches du motard décédé ce jour des suites d’un accident survenu lundi dans la Drôme aux abords d’un barrage. Alors que le bilan humain s’alourdit, avec 2 décès et 552 blessés, et 95 blessés parmi les forces de l’ordre, Christophe CASTANER, ministre de l’Intérieur, et Laurent NUNEZ, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, condamnent fermement les violences et dégradations perpétrées ces derniers jours.
Ils rappellent que ces quatre jours de manifestation ont donné lieu à 582 interpellations et 450 garde-à-vue. Des peines d’emprisonnement ont d’ores et déjà été prononcées par les tribunaux. Les enquêtes se poursuivent pour identifier les auteurs d’infractions et les traduire en justice. Ils en appellent une nouvelle fois à la responsabilité de chacun, pour mettre un terme à des modes d’actions dont ils soulignent l’illégalité. Le droit de manifester est un droit fondamental dans notre pays, mais doit s’exercer dans les conditions prévues par la loi.
